Retrouvez ici toutes les actualités du Journal Citoyen : reportages, enquêtes locales, initiatives des habitants, vie des communes et tribunes citoyennes.
Chaque article reflète notre volonté de proposer une information indépendante, accessible et ancrée dans la Haute‑Marne.
Les sujets sont classés par ordre chronologique : les plus récents apparaissent en premier.
30/07/2026
Cette structure regroupe 21 membres (Région, Départements, grandes villes, universités, chambres consulaires) et se présente comme une “ambassade régionale”
chargée de : veille européenne, lobbying territorial, accompagnement aux financements européens, organisation d’événements et missions à Bruxelles.
👉 Sur le papier, un outil stratégique. Dans les faits, une structure opaque, peu connue, et financée par les contribuables du Grand Est, dont les Haut‑Marnais.
🏢 Une structure discrète… mais bien dotée
De beaux bureaux à Bruxelles !

Un directeur, des cadres, des salariés… bref, tout le “toutim”. Ne cherchez pas :
vous aurez du mal à trouver la moindre ligne d’information sur cette structure dans les journaux subventionnés.
Le Journal Citoyen se devait donc d’enquêter.
Il est raisonnable de penser que ce GIP, si lointain de nos villages haut‑marnais, emploie :
💶 Combien coûte le GIP Grand Est‑Europe ?
Les budgets détaillés ne sont pas publiés ligne par ligne, mais les estimations basées sur les coûts des autres régions françaises à Bruxelles permettent d’établir une fourchette réaliste :
📌 Coût annuel estimé : entre 2 et 3 millions d’euros.
Ce montant couvre :
🧮 Quelle part pour les Haut‑Marnais ?
La Haute‑Marne représente 3,1 % de la population du Grand Est. En appliquant cette proportion au budget du GIP :
3,1%×2,5 millions≈77 500 €/an
📌 Contribution estimée de la Haute‑Marne : entre 60 000 et 90 000 € par an.
Une dépense réelle… mais totalement invisible dans les budgets locaux.
🌍 Un paradoxe : la France finance l’Europe… et les pays de l’Est
La France verse 25 à 30 milliards €/an au budget de l’UE. Elle reçoit 15 à 17 milliards €/an.
📌 Solde net : –10 à –12 milliards €/an.
Pendant ce temps :
Pologne : +10 milliards €/an,
Roumanie : +6 à +8 milliards €/an,
Hongrie : +4 à +6 milliards €/an,
Bulgarie : +2 à +3 milliards €/an.
Ces pays utilisent ces fonds pour :
moderniser leurs infrastructures,
attirer les industries occidentales,
acheter du matériel américain,
développer leur compétitivité.
👉 La France finance des concurrents industriels… tout en perdant ses propres usines.
🧭 Conclusion :
Le GIP Grand Est‑Europe est une structure stratégique pour la Région, mais son coût réel reste totalement invisible pour les citoyens.
Pour la Haute‑Marne, la facture annuelle se situe entre 60 000 et 90 000 €, supportée par les foyers imposables.
Dans un contexte où la France est contributrice nette à l’Union européenne,
où l’industrie s’effondre, et où les territoires ruraux manquent de moyens, cette dépense interroge.
Nous vivons une époque formidable en France…
à condition d’être salarié du GIP à Bruxelles.
Le Citoyen.
28/07/2026
🐭 Une visite inattendue
Ce jour‑là, un petit intrus s’était aventuré jusqu’à notre fenêtre, observant la rédaction avec une curiosité presque professionnelle.
Nous n’avons jamais su si cette visite était purement fortuite… ou orchestrée par les redoutables journalistes de la presse subventionnée, toujours friands d’en savoir plus sur l’équipe du Journal Citoyen.
Nina, elle, n’a pas hésité une seconde : vigilance maximale, posture de garde, et rapport immédiat à la rédaction. Une mascotte exemplaire.
🌞 Un peu de légèreté dans une actualité pesante
En cette période estivale où l’actualité déroule son cortège de mauvaises nouvelles
— 🔥 incendies, ⚡ hausse démentielle du gaz et de l’électricité, ⛽ carburants en folie
— nous avons jugé qu’un moment de légèreté ne serait pas de trop pour égayer votre journée.
Parce qu’un média citoyen, c’est aussi cela : savoir respirer, sourire, et partager des instants simples qui font du bien.
🙌 Une époque formidable
Entre sérieux et humour, vigilance et impertinence, notre journal continue de raconter la Haute‑Marne autrement.
Avec vous, pour vous.
Le Citoyen
27/07/2026
Le message était clair : « Si les budgets sont trop faibles, autant vendre les murs. »
L’épisode avait marqué les esprits.
Deux ans plus tard, un nouveau chapitre vient pourtant brouiller la cohérence du récit :
L’intérêt affiché pour La Boisserie, demeure historique du Général de Gaulle.
Car les moyens jugés insuffisants en 2024 — et présentés comme tels dans une action choc — ne laissent évidemment pas entrevoir qu’en 2026, le département puisse concurrencer l’État lui‑même, alors que celui‑ci se propose désormais de financer le rachat de la propriété pour en assurer la conservation patrimoniale.
Ce contraste interroge :
comment passer, en deux ans, d’une préfecture symboliquement mise en vente faute de moyens… à l’idée d’acquérir une demeure historique dont la gestion dépasse largement les capacités d’une collectivité territoriale ?
🏛️ Une communication qui surprend autant qu’elle divise
Pour de nombreux citoyens, ce grand écart illustre une communication politique volontiers spectaculaire, mais parfois difficile à suivre.
Entre messages d’alerte budgétaire et ambitions patrimoniales, la cohérence semble vaciller, laissant place à des interrogations légitimes sur la stratégie réelle poursuivie.
🚘 La DS9, symbole qui s’ajoute au tableau
À cela s’ajoute l’utilisation d’une DS9 de fonction, véhicule haut de gamme dont le coût interpelle dans un contexte où le carburant dépasse les 2 € et où les budgets publics sont scrutés avec attention.
Un symbole qui renforce l’impression d’un décalage entre le quotidien des habitants et les attributs du pouvoir.
🎯 Un quiz pour sourire… et réfléchir
C’est dans ce contexte que nous proposons un petit quiz estival, à lire en famille ou entre amis.
Une manière légère de revenir sur ces épisodes qui ont marqué l’actualité locale, tout en invitant chacun à s’interroger sur la cohérence des messages politiques, leurs effets, et la manière dont ils façonnent la perception publique.
🟡 Journal Citoyen Haute‑Marne
Nous vivons une époque formidable.
26/07/2026
Ce réflexe n’a rien de nouveau. Il se répète depuis des siècles.
📜 L’imprimerie : le savoir devient accessible, la peur s’installe
Lorsque Gutenberg met au point l’imprimerie au XVe siècle, ce n’est pas seulement une innovation technique : c’est une révolution culturelle. Pour la première fois, le savoir peut circuler sans passer par les autorités religieuses ou politiques. La réaction ne se fait pas attendre :
on accuse l’imprimerie de “corrompre les esprits”,
de diffuser des idées dangereuses,
de menacer l’ordre établi.
Ce qui dérange, ce n’est pas la machine : c’est l’autonomie qu’elle donne au citoyen.
📷 La photographie : capturer le réel, une menace pour les certitudes
Au XIXe siècle, la photographie suscite des réactions presque superstitieuses. Certains affirment qu’elle “vole l’âme”, d’autres qu’elle manipule la réalité.
Les artistes traditionnels la méprisent, les conservateurs la craignent.
Pourtant, elle deviendra l’un des outils les plus puissants pour documenter le monde, témoigner, informer, et même dénoncer.
⚡ L’électricité : la lumière qui faisait peur
Quand l’électricité arrive dans les foyers, les rumeurs se multiplient :
elle rendrait fou,
elle tuerait,
elle détruirait les habitudes et l’ordre naturel.
Les sceptiques dénoncent une technologie “contre nature”.
Aujourd’hui, elle est la base de toute société moderne.
Encore une fois : ce n’est pas l’outil qui faisait peur, mais le changement qu’il imposait.
🌐 Internet : la fin du monopole médiatique
À la fin du XXe siècle, Internet bouleverse tout. Pour la première fois, le citoyen peut s’informer seul, publier, créer, partager, contourner les filtres traditionnels.
Les médias subventionnés, qui détenaient jusque‑là le monopole du récit, voient leur position fragilisée.
Leur réaction est immédiate :
Internet serait “dangereux”,
il “désinformerait”,
il “détruirait la société”.
En réalité, il ouvre un espace de liberté inédit.
🤖 L’IA : la nouvelle cible des peurs anciennes
Aujourd’hui, c’est l’intelligence artificielle qui subit le même traitement. Elle est accusée de tout :
voler le travail,
détruire l’art,
manipuler les masses,
menacer la pensée humaine.
Pourtant, l’IA n’est qu’un outil. Un outil qui permet au citoyen de créer, d’analyser, de comprendre, d’apprendre, de produire.
Un outil qui élargit les capacités humaines au lieu de les remplacer.
Ce qui dérange, encore une fois, ce n’est pas la technologie : c’est l’autonomie qu’elle donne.
🔍 Pourquoi ces peurs reviennent-elles toujours ?
Parce que chaque révolution technologique redistribue les cartes.
Elle bouscule les habitudes, les positions acquises, les monopoles intellectuels ou économiques.
Elle oblige à repenser ce que l’on croyait immuable.
Et surtout : 👉 elle donne du pouvoir au citoyen.
Or, ce pouvoir dérange ceux qui préfèrent un public docile, dépendant, peu informé.
📰 Les médias subventionnés face à l’IA : une crispation prévisible
Les médias traditionnels ont déjà vécu cette perte de contrôle avec Internet. Ils la revivent aujourd’hui avec l’IA.
Pourquoi ? Parce que l’IA permet à chacun :
d’écrire,
d’illustrer,
d’analyser,
de vérifier,
de produire du contenu sans passer par les circuits habituels.
Des publications indépendantes comme le Journal Citoyen deviennent alors des acteurs qui dérangent.
Non pas parce qu’elles sont dangereuses, mais parce qu’elles montrent qu’un autre modèle est possible : un modèle où le citoyen reprend la main.
🧭 Conclusion : l’IA n’est pas une menace, c’est une continuité:
L’IA n’est pas une rupture brutale : c’est une étape de plus dans l’histoire des outils qui élargissent l’esprit humain.
Ceux qui la diabolisent rejouent un vieux rôle, déjà tenu face à l’imprimerie, à la photographie, à l’électricité, à Internet.
L’histoire nous enseigne une chose simple : ce n’est jamais l’outil qui dérange, mais la liberté qu’il donne.
Et cette liberté, le citoyen en a plus que jamais besoin.
Nous vivons une époque formidable
Le Citoyen
22/07/2026
La TVA sur l’électricité disparaît totalement. Oui, c’est officiel — 0 %.
Mais seulement de l’autre côté de la Manche 🌊.🇬🇧 Chez les Anglais :
Big Ben brille, les factures fondent, et le bulldog royal aboie “No VAT Old Chap !”.
Les Britanniques trinquent au thé… et à l’énergie gratuite.
Une scène digne d’un sketch de Monty Python, mais bien réelle.
🇫🇷 Chez nous : On attend surtout la prochaine “réforme énergétique”
— celle qui promet de simplifier… sans alléger. Les factures, elles, continuent de grimper plus vite que les promesses.
Et le seul 0 % qu’on connaisse, c’est celui du moral à la réception du courrier EDF.
🗞️ Le regard du Journal Citoyen
Cette “info exclusive” rappelle que l’humour reste parfois la seule énergie gratuite.
Et que, même sans suppression de TVA, l’indépendance de l’information reste notre meilleure source de lumière 💡.
Nous vivons une époque formidable
Le citoyen
21/07/2026
Une ambition qui interroge, surtout au regard des difficultés financières du mémorial, longtemps présenté comme un équipement culturel équilibré… avant de basculer dans des pertes importantes.
Des comptes qui ne s’équilibrent plus
Lors de la séance du Conseil départemental, les questions posées par les élus d’opposition ont mis en lumière un malaise palpable. Les interrogations portent sur :
la gestion budgétaire du mémorial, les choix stratégiques opérés ces dernières années,l’absence de réponses précises sur les causes des déficits,
et le manque de transparence sur les orientations futures.
Face à ces demandes légitimes, le silence ou les réponses évasives de la majorité départementale ont surpris plus d’un observateur.
Un président en difficulté face aux questions
La vidéo montre un président du Conseil départemental souvent embarrassé lorsqu’il s’agit de répondre aux oppositions.
Fait notable : Nicolas Lacroix sollicite des idées pour améliorer la gestion du mémorial… alors même qu’il préside l’établissement depuis plusieurs années.
Cette posture contraste avec son attitude sur d’autres dossiers majeurs, notamment la restructuration hospitalière, où les propositions des élus, des soignants et de milliers de citoyens semblent systématiquement écartées.
Un besoin de transparence et de cohérence
Pour de nombreux citoyens, un retour en arrière apparaît indispensable afin de comprendre comment un équipement culturel autrefois stable a pu dériver vers une situation financière aussi fragile.
Le Journal Citoyen rappelle que la transparence n’est pas une option : elle est un devoir envers les habitants de la Haute‑Marne.
À vous de juger
Notre reportage vidéo vous permet de constater par vous‑même les échanges, les hésitations, et les questions restées sans réponse.
🎥 Regardez la vidéo et faites votre propre opinion.