Retrouvez ici toutes les actualités du Journal Citoyen : reportages, enquêtes locales, initiatives des habitants, vie des communes et tribunes citoyennes.
Chaque article reflète notre volonté de proposer une information indépendante, accessible et ancrée dans la Haute‑Marne.

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Doulaincourt‑Saucourt renforce son pôle médical : deux nouveaux professionnels rejoignent la commune

09/08/2026

Doulaincourt‑Saucourt renforce son pôle médical : deux nouveaux professionnels rejoignent la commune

 

Leur installation s’inscrit dans la démarche engagée par la commune pour consolider l’accès aux soins et répondre aux besoins de la population.


Un service public local qui se développe


Depuis plusieurs années, la municipalité mène un travail continu pour maintenir une offre de soins accessible sur le territoire. L’arrivée de ces deux professionnels permet de renforcer le pôle médical, déjà identifié comme un lieu essentiel pour les habitants, notamment ceux qui rencontrent des difficultés de déplacement.

Les consultations seront proposées du lundi au vendredi, de 9 h à 19 h, au sein du pôle médical municipal, selon l’organisation mise en place par les praticiens. Cette large amplitude vise à faciliter l’accès aux soins pour l’ensemble des usagers.


Une réponse aux besoins du territoire

Dans un contexte où les communes rurales doivent souvent faire face à une diminution des services médicaux, cette installation constitue une avancée importante pour Doulaincourt‑Saucourt. Elle contribue à maintenir un niveau de services indispensable à la vitalité du village, au bien‑être des habitants et à la qualité de vie locale.

La municipalité se réjouit de cette évolution, qui témoigne de son engagement en faveur du maintien des services à la population.


Informations pratiques

Début des consultations : 14 septembre 2026
Horaires : du lundi au vendredi, 9 h – 19 h
Lieu : Pôle médical municipal de Doulaincourt‑Saucourt
Prise de rendez‑vous : ouverte dès maintenant

« Bravo au dynamisme de nos villages. Ils contribuent chaque jour au développement de la France.»

Nous vivons une époque formidable. 

Le Citoyen 

Actualités Villages
Taxe +0,17 € par litre de carburant — Bonne année 2027 de l’UE

08/08/2026

Taxe +0,17 € par litre de carburant — Bonne année 2027 de l’UE

Mais qu’importent les peuples pour cette oligarchie européenne ?
Comment ? Vous dites… les manifestations ou les élections ?
Une plaisanterie pour ces gens-là. La répression, ça existe, non ?

 

Les manifestations

Regardez en France : un simple froncement de sourcil de Bruxelles, et Emmanuel Macron réprime dans le sang les Gilets jaunes.
Quelques centaines de manifestants mutilés… et tout le monde rentre à la maison.

Les élections

Regardez en Roumanie : un froncement de sourcil de Bruxelles, et l’on annule une présidentielle gagnée par des opposants à l’UE.
La démocratie version « Bruxelles ».

Les procès politiques

Bruxelles sait parfaitement mettre en place des procédures pour éliminer les oppositions.
Ursula a sans nul doute rédigé « le manuel de la répression », à destination des chefs d’État serviles qui l’appliquent sans faille.

La justice

Quand la justice demande la copie des SMS ou des mails qu’Ursula aurait échangés avec le président de Pfizer concernant le vaccin Covid…
La réponse claque comme un coup de fouet, en forme de bras d’honneur.
L’affaire tombe aussitôt dans les oubliettes de l’empire bruxellois.

 

Les médias


La « teutonne » répondrait laconiquement : « sous contrôle ».
Elle accuserait les journalistes d’être des agents de l’étranger avant de les museler.
Un héritage ? Une tradition politique ? Allez savoir.

 

L’avenir

À l’évidence : la guerre contre la Russie : une véritable obsession.
Avec, au passage, le réarmement massif de l’Allemagne et l’objectif d’en faire la première armée européenne.
Sans commentaire.

 

Et la France dans tout ça ?

Avec une dette colossale, oserais‑je dire en conclusion « animaliste » :
Lorsqu’un chien veut obtenir sa gamelle… il remue la queue.

 

En attendant, à vos portefeuilles : en route pour le litre de carburant à 3 €.
Bonne année 2027. Merci à Ursula. Merci à Emmanuel.

Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen

Actualités
Mémorial Charles‑de‑Gaulle : liquidation judiciaire, silence médiatique et continuité

07/08/2026

Mémorial Charles‑de‑Gaulle : liquidation judiciaire, silence médiatique et continuité

 

Le document officiel — accessible publiquement — mentionne le président du conseil d’administration, Nicolas Lacroix, ainsi que les administrateurs, dont Paul‑Alain Fournié. 
👉 Document officiel 

Un Mémorial en faillite… mais une gouvernance inchangée

Alors que le débat sur le rachat de la Boisserie oppose État et Département, un élément essentiel mérite d’être souligné :
La SAEM disparaît, mais la gouvernance reste strictement la même.

Hier : Nicolas Lacroix présidait la SAEM.

Aujourd’hui : Nicolas Lacroix annonce que le Département de la Haute‑Marne reprend la gestion du Mémorial Charles‑de‑Gaulle.

  • Un changement de structure sans changement de pilote.
  • Un tour de passe‑passe institutionnel qui aurait mérité un éclairage médiatique… mais qui n’a reçu qu’un silence poli.
  • Un bonneteau institutionnel qui efface la liquidation judiciaire.
  • Changer le nom, déplacer les responsabilités, conserver le pouvoir
    En modifiant l’enveloppe administrative, la liquidation judiciaire disparaît du récit public.

 

La continuité du pouvoir, elle, demeure intacte.

Dans ce contexte, un nouveau discours s’impose : La Boisserie doit être rachetée par le Département, pas par l’État.


Conséquence financière directe :

 

  • Si l’État rachète : financement national.
  • Si le Département rachète : financement par les contribuables haut‑marnais.


Un choix stratégique lourd de conséquences pour un territoire déjà fragile économiquement.

« Faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou » : un rappel utile
Les mots de Jacques Brel trouvent ici une résonance particulière :

« Faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou. »
Mais lorsqu’on peut jouer les riches avec l’argent public, l’exercice devient plus simple… et nettement plus confortable.

Liquidation judiciaire : deux mondes, deux réalités

Les entrepreneurs haut‑marnais face à la liquidation
Dans la Haute‑Marne, des entrepreneurs, agriculteurs, artisans, commerçants et dirigeants de PME voient parfois leurs biens personnels saisis lorsqu’une liquidation survient. Pour eux :

 

  • pas de continuité tranquille,
  • pas de changement de structure pour effacer la faillite,
  • pas de silence médiatique.

 

La SAEM, une exception bien commode
La SAEM semble avoir bénéficié d’une raison sociale implicite : Société À Ennuis Minimisés.

 

Conclusion :

une époque formidable… pour certains
La Haute‑Marne traverse une période étonnante.
À condition d’être du côté de ceux qui dépensent l’argent public, et non de ceux qui le produisent.

Le Citoyen

Actualités
Haute‑Marne : quatre hôpitaux, un territoire en crise et l’idée qui dérange

06/08/2026

Haute‑Marne : quatre hôpitaux, un territoire en crise et l’idée qui dérange

 

Pendant que l’ARS, le Gouvernement et le Conseil départemental annoncent des “investissements historiques”, une question simple, presque taboue, s’impose :

Et si la Haute‑Marne avait besoin d’un seul grand hôpital moderne, complet, attractif,plutôt que de quatre hôpitaux fragiles ?

 

🧱 1. Rénover : une politique électoraliste, pas courageuse

Dans le monde de la grande distribution, de la logistique ou de l’industrie, une règle est connue : rénover coûte souvent plus cher que reconstruire.


Rénover un hôpital ancien, c’est :

  • adapter des bâtiments contraints.
  • payer plus cher pour moderniser l’existant.
  • perdre en performance énergétique.
  • rallonger les délais, et au final obtenir un établissement limité.

Pourtant, les pouvoirs publics préfèrent rénover ou reconstruire à l’identique, au même endroit, même si le site n’est plus adapté.


Pourquoi ?
Parce que fermer un hôpital est politiquement explosif.


Parce que chaque ville veut “son” hôpital, même si celui‑ci n’a plus les moyens d’assurer tous les services.
Parce que les élus pensent à leur prochaine élection, pas aux générations suivantes.


👉Les hommes d’État pensent aux générations futures.
👉Les hommes politiques pensent à leur prochaine élection.


🏥 2. Le cas de Langres : un hôpital neuf… mais sans chirurgie

Le futur hôpital de Langres sera un bâtiment moderne, mais sans bloc opératoire.
Aucune chirurgie.
Aucune anesthésie. Aucun acte invasif.
Aucune intervention urgente possible.

C’est le cœur de la colère des soignants, des patients et des élus.

🔹 Le précédent de la maternité

La maternité de Langres a été fermée avec un raisonnement simple : “Les patientes iront à Chaumont.”

Résultat : une grande partie est allée se faire suivre et accoucher à Dijon, pas à Chaumont.

Pourquoi ? Parce que les patientes cherchent :

la sécurité, la compétence, la réputation, la masse critique médicale.
Et cela, Chaumont ne l’offrait pas suffisamment.

 

🧬 3. Le témoignage oublié d’un cancérologue de Chaumont

Il y a quelques années, un cancérologue du centre hospitalier de Chaumont déclarait dans le Journal de la Haute‑Marne :

“J’ai les mêmes diplômes que mes collègues des grandes villes,
mais les patients courent se faire soigner dans les immenses centres hospitaliers.
Et lorsqu’ils reviennent dans mon service… c’est pour y mourir.”

Ce témoignage résume tout : la compétence ne suffit pas si l’hôpital n’a pas la masse critique, les équipements, les équipes, la réputation.


🛒 4. L’exemple des épiceries rurales : une comparaison osée mais éclairante

Pendant des années, certains maires ou conseils départementaux ont voulu financer des épiceries communales pour remplacer les commerces privés qui fermaient.


Résultat :

  • impôts gaspillés.
  • commerces artificiels.
  • fréquentation faible.

échec quasi systématique.

Pourquoi ? Parce que le Français disait : “Laissez‑nous notre petite épicerie… au cas où nous aurions oublié notre bouteille d’huile au supermarché.”

Mais dans les faits, il allait au supermarché.

 

Cette logique est identique pour l’hôpital : les habitants veulent “leur hôpital”, mais pour les soins sérieux, ils vont à Dijon, Nancy, Reims, Troyes.

🧠 5. Un seul grand hôpital : une idée rationnelle, pas radicale
🔹 De nombreux CHU en France sont implantés dans des zones d’attractivité de 100 000 habitants

Ce sont des hôpitaux :

  • Complets et attractifs.
  • Dotés de plusieurs blocs opératoires spécialisés.
  • Capables d’attirer des professeurs, des chirurgiens, des spécialistes, en complément de ceux déjà présents.
  • Et surtout de séduire les étudiants en médecine.

    👉 La Haute‑Marne, avec 168 331 habitants, est parfaitement dans cette logique.

🏔️ 🔹 L’exemple de l’Ariège : un département comparable… qui a choisi le courage.

L’Ariège est un département rural, montagneux, faiblement peuplé — presque un miroir de la Haute‑Marne en termes de démographie et de difficultés médicales.


Pendant des années, l’Ariège a connu :

  • Ses hôpitaux dispersés.
  • Ses services fragiles.
  • Des difficultés de recrutement.
  • Des transferts incessants vers Toulouse.

    Puis une décision historique a été prise : construire un seul grand hôpital moderne, centralisé, complet, attractif.


Ce projet a été :

  • Soumis au vote des habitants.
  • Validé démocratiquement.
  • Soutenu par les professionnels de santé.
  • Pensé pour l’avenir et non pour les échéances électorales.


Résultat :

  • Attractivité médicale en hausse.
  • Stabilisation des équipes.
  • Amélioration de l’accès aux soins.

    👉 L’Ariège a osé ce que la Haute‑Marne n’ose pas : choisir la solution rationnelle plutôt que la solution politique.


🔹 Un hôpital unique, implanté près d’un nœud autoroutier qui pourrait être situé :


Près de l’A31, près de l’A5, près de l’A26, au centre du département,

Qui permettrait :

  • une accessibilité rapide,
  • une attractivité médicale réelle,
  • une capacité d’enseignement,
  • une modernisation totale,
  • une réduction des coûts,
  • une amélioration de la qualité des soins.

    🔹 Un vrai hôpital moderne = plusieurs blocs opératoires Pas un bloc unique.


Mais plusieurs blocs spécialisés :
chirurgie générale, orthopédie, traumatologie, urologie, gynécologie, ORL, chirurgie ambulatoire, chirurgie lourde.

C’est ce qui manque aujourd’hui en Haute‑Marne.
C’est ce qui attire les médecins.
C’est ce qui sécurise les patients.

🥼 🔹 Attirer des chirurgiens chevronnés… et garder ceux que nous avons.

Un plateau technique moderne ne sert pas seulement à attirer de nouveaux chirurgiens :
il sert d’abord à éviter de perdre ceux qui exercent ici depuis des années.

Les chirurgiens haut‑marnais sont compétents, reconnus, et certains — notamment à Langres — disposent d’une expertise rare en chirurgie osseuse.
Mais ils l’ont dit clairement : ils ne viendront pas travailler à Chaumont.

Autrement dit : sans un plateau centralisé, moderne et complet, ces chirurgiens quitteront peut-être le département.

Un hôpital unique permettrait :

  • de regrouper les équipes,
  • d’offrir un plateau technique à la hauteur de leurs compétences,
  • de sécuriser leur activité,
  • d’éviter leur départ,et d’attirer en plus des chirurgiens chevronnés venus d’ailleurs.
    👉 Un hôpital unique ne remplacerait pas nos chirurgiens : il leur donnerait enfin les moyens de rester.

💶 6. Combien ça coûterait vraiment ? Comparaison entre un hôpital unique et le projet ARS

🔹 Les repères nationaux

Selon les données publiques :

Construction neuve : 1 700 à 2 100 €/m²
Rénovation lourde : 1 200 à 1 600 €/m²
Rénover coûte moins cher au m²… mais on garde des bâtiments contraints, mal situés, moins performants.

🔹 Scénario réaliste pour la Haute‑Marne

Un seul hôpital neuf

Surface : 35 000 à 40 000 m²
Coût : ≈ 70 à 80 millions d’euros

Projet ARS (Chaumont + Langres + Bourbonne)

Reconstruction + rénovation + modernisation dispersée
Coût global annoncé : plus de 150 millions d’euros

👉 Conclusion financière logique : Un seul hôpital neuf, moderne, centralisé, coûterait moins cher ou autant, mais offrirait :

  • une architecture optimisée,
  • une localisation stratégique,
  • une attractivité médicale réelle,
  • des coûts de fonctionnement réduits,
  • une qualité de soins supérieure.


🏗️ 7. Ce que l’ARS valide ailleurs : le CHU de Nantes, un chantier gigantesque !

Pendant que la Haute‑Marne se voit proposer des hôpitaux dispersés et incomplets, l’ARS valide ailleurs des projets d’une ampleur colossale.


🔹 Le futur CHU de Nantes

1,3 milliard d’euros 260 000 m²
13 bâtiments 1 527 lits
Le plus grand chantier hospitalier d’Europe
Démarré en 2022, déjà sorti de terre en 2026

Ce projet est :
massif, centralisé, pensé pour l’attractivité, conçu pour les générations futures,
doté de blocs opératoires spécialisés,capable d’accueillir des étudiants, des professeurs, des chercheurs.

👉 L’ARS sait parfaitement construire un hôpital géant quand elle le veut.

🔹 Deux poids, deux mesures

À Nantes : ➡️ un hôpital unique, moderne, ambitieux, attractif.

En Haute‑Marne : ➡️ des hôpitaux dispersés, incomplets, sans vision d’avenir.

Ce contraste démontre que le choix de l’ARS en Haute‑Marne est politique, pas technique.

🧭 Conclusion : la Haute‑Marne doit choisir entre le courage et la démagogie.
La Haute‑Marne est à la croisée des chemins.


Continuer à rénover des hôpitaux dispersés, fragiles, incomplets, c’est une politique électoraliste.
Construire un seul grand hôpital moderne, complet, attractif, c’est une politique courageuse.

Aujourd’hui, les habitants font déjà des kilomètres pour se faire soigner.
Demain, ils continueront… sauf si le département ose enfin penser aux générations suivantes.

Nous vivons une époque formidable 
Le Citoyen.



Actualités
HAUTE‑MARNE : QUAND LA LIBERTÉ D’INFORMER RECULE, TOUT LE MONDE EST MENACÉ.

04/08/2026

HAUTE‑MARNE : QUAND LA LIBERTÉ D’INFORMER RECULE, TOUT LE MONDE EST MENACÉ.

À se demander quels étrangers oseront encore investir un kopeck dans le pays autoproclamé des droits de l’homme.

 

Après avoir tourné la page des procès en sorcellerie, la France rayonnait avec son message :

Liberté – Égalité – Fraternité.
Mais, manifestement et discrètement, au fil de l’eau, la France dérape.


Quelques exemples :

 

  1. Des médias interdits ou fermés autoritairement par l’ARCOM.
  2. Des gilets jaunes éborgnés, tandis que le Président refuse de répondre aux interpellations d’Amnesty International.
  3. L’affaire Benalla, le barbouze de l’Élysée, évincé discrètement.
  4. Des affaires judiciaires où les proches du pouvoir échappent souvent aux sanctions, contrairement aux opposants.


La rumeur gronde, et certains n’hésitent plus à dire que

la France rayonne désormais par un nouveau triptyque :

Répression – Inégalité – Exclusion.

 

Bien sûr, nous entendons déjà les voix s’élever, avec les habituels arguments en papillotes :

« fachos », « pro‑Poutine », « complotistes ».

 

 Autant de mots qui permettent d’éviter de répondre aux faits avérés que nous citons.

1. L’ARCOM a bien annihilé la chaîne C8 : c’est factuel.


2. Les gilets jaunes ont bien été réprimés violemment : oui.

Amnesty International s’en est émue : oui. Elle a interpellé Emmanuel Macron : oui. Il n’a jamais répondu.

Les deux articles d’Amnesty sont accablants : Gilets jaunes : un bilan inquiétant - Sécurité globale : la France fait taire la contestation


3. L’affaire Benalla aurait dû être un signal d’alerte.

Dans quelle démocratie un proche du président tabasse des citoyens lors du 1er mai ?
Six ans après ce scandale, Alexandre Benalla, 32 ans, n’ira pas en prison : la cour d’appel a aménagé la partie ferme de sa peine.

 

4. Les affaires judiciaires des proches du pouvoir : quelques exemples.

Alexis Kohler : mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » en lien avec MSC. Source : Le Monde

Alexandre Benalla : condamné à trois ans de prison (dont un ferme) pour violences et usage abusif de passeports diplomatiques. Source : Wikipédia

Thierry Solère : mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence. Source : Wikipédia

Olivier Dussopt, Éric Dupond‑Moretti, et d’autres ont été visés par des enquêtes. Source : Le Figaro

Nos anciens auraient parlé de république bananière, mais la bien‑pensance reste silencieuse.

Quelle leçon tirer de tout cela ?

Que l’immense majorité des journalistes courbent l’échine et reprennent docilement la doxa gouvernementale ? À chacun de juger.

Mais le constat est là :
Lorsque des journalistes proposent un regard différent sur l’actualité et s’opposent à la pensée unique de la nomenklatura française ou de l’Union européenne,
la foudre tombe.
La chasse aux sorcières est ouverte.


Ces journalistes courageux, coupables d’outrecuidance, sont immédiatement stigmatisés.

Ils ne sont plus présentés comme des plumes ou des animateurs de médias. Non : Ils deviennent « les salariés du milliardaire conservateur Vincent Bolloré ».

 

Les bons et les mauvais milliardaires

Car manifestement, l’argent investi dans les médias n’est acceptable que lorsqu’il émane de Daniel Křetínský, 
  

 

 

heureux propriétaire de :

Elle, Télé 7 Jours, Marianne, France Dimanche, Ici Paris, Usbek & Rica, Franc‑Tireur, et actionnaire majeur du Groupe Le Monde via Le Monde libre, qui détient aussi L’Obs.

Cerise sur le gâteau : En mars 2023, il rachète Editis, numéro deux de l’édition française… au groupe Vivendi de Vincent Bolloré. Un symbole.

Hé oui, amis citoyens : il y a les bons milliardaires et les mauvais milliardaires pour la sphère bien‑pensante.

Daniel Křetínský fait manifestement partie des chevaliers blancs de la gauche et de la macronie.
C’est sans doute pour cela qu’en 2018, il domicilie ses deux holdings au Luxembourg. Un geste altruiste pour soulager les salariés de Bercy du calcul de ses impôts.

En septembre 2022, il renfloue Libération à hauteur de 15 millions d’euros, via un prêt remboursable en 2026.
Où en est ce prêt ? Nous allons investiguer : c’est notre rôle, libres et indépendants.

Source : Wikipédia

Deux poids, deux mesures :

Qu’un milliardaire venu de l’Est rachète des journaux de gauche ne pose aucun problème au Président de la République, qui déclare :

« Il n’existe aucun obstacle à l’entrée d’un Tchèque au capital du Monde. »

Mais lorsque c’est un Breton « pur jus » comme Vincent Bolloré qui investit dans des médias français,

 

là… ça pose problème.

 

La macronie semble sous le charme des milliardaires venus de l’Est, mais refuse la liberté d’expression à des éditorialistes comme Xenia Fedorova.

Une histoire de milliardaires, certainement.

Nous vivons une époque formidable.

Le Citoyen

 

Actualités
Baril à 80 $, litre à 2,20 € : qui profite vraiment de la situation ?

01/08/2026

Baril à 80 $, litre à 2,20 € : qui profite vraiment de la situation ?

Pour y répondre, nous avons analysé les données historiques du Brent et les prix moyens nationaux du SP95 et du gazole.

Le constat est clair : à baril équivalent, les prix à la pompe étaient nettement plus bas il y a quelques années.

 

Période Prix du Brent SP95 Gazole Contexte
2018 (sept.–oct.) 78–81 $ ~1,50 €/L ~1,42 €/L Hausse pré-Gilets jaunes
2021 (été–fin d’année) 75–83 $ ~1,60 €/L ~1,55 €/L Rebond post-Covid
2023 (juil.–nov.) 80–90 $ ~1,80 €/L ~1,75 €/L Stabilisation après Ukraine
2024 (jan.–août) 80–85 $ ~1,75 €/L ~1,68 €/L Marché stable, fiscalité élevée
2025 (jan.–mars) 77–80 $ ~1,85 €/L ~1,80 €/L Inflation + taxes
2026 (jan.–févr.) 64–70 $ ~2,05 €/L ~2,15 €/L Crise Iran–Ormuz, marges + fiscalité

 

Conclusion :

Lorsque le baril était à 80 $, le SP95 coûtait entre 1,50 € et 1,80 € selon les années.

Aujourd’hui, avec un baril parfois moins cher, le litre dépasse 2,20 €.

 

Qui profite de la situation ?


1. La fiscalité : le principal facteur
La TICPE représente entre 55 et 60 % du prix final du litre. À cela s’ajoute la TVA, appliquée à la fois sur le carburant et sur la TICPE, ce qui revient à taxer… les taxes.

En pratique :

Pour un litre de SP95 à 2,05 €, 1,23 € reviennent à l’État.
Pour un litre de gazole à 2,15 €, 1,23 € reviennent également à l’État.
La fiscalité constitue donc la part la plus importante du prix payé par le consommateur.

 

2. Les raffineurs : des marges en hausse depuis 2022
Depuis 2022, les marges des raffineurs ont connu des pics historiques, parfois multipliées par deux ou trois. Cependant, ces hausses ne suffisent pas à expliquer l’écart actuel entre un litre à 1,50 € et un litre à plus de 2 €.

 

3. La grande distribution : la progression la plus marquée
Avant 2022, les marges de la grande distribution étaient faibles, souvent entre 1 et 3 centimes par litre. Depuis, elles ont fortement augmenté.

Marges moyennes de la distribution (SP95 + Gazole – données DGCCRF / Ministère)

 

Année Marge moyenne Commentaire
2018–2019 1 à 3 cts/L Marges très faibles
2020 (Covid) 2 à 4 cts/L Faible demande
2021 3 à 5 cts/L Reprise post‑Covid
2022 (Ukraine) 6 à 10 cts/L Hausse confirmée
2023 8 à 12 cts/L Marges plus élevées
2024 10 à 15 cts/L Pic historique
2025–2026 12 à 18 cts/L Certaines enseignes dépassent 20 cts/L

 

La grande distribution est donc l’acteur dont les marges ont le plus augmenté sur la période récente.

 

Analyse :


Plusieurs arguments souvent avancés ne résistent pas à l’analyse :

  • Le baril n’a pas augmenté.
  • Les coûts de transport n’ont pas explosé.
  • L’assurance maritime n’a pas doublé.
  • Les routes pétrolières n’ont pas changé.
  • Les raffineurs n’ont pas multiplié leurs marges par dix.
  • Les tensions géopolitiques ne perturbent pas les routes du Golfe.
  • Les tankers du Moyen‑Orient ne passent pas par l’Ukraine : la crise ukrainienne n’explique donc pas la hausse actuelle.

 

Conclusion

L’explosion du prix à la pompe à baril constant s’explique principalement par deux facteurs :

  • La hausse significative des marges de la grande distribution.
  • La fiscalité (TICPE + TVA), qui représente la majorité du prix du litre.

Aucun autre élément ne permet de justifier un passage de 1,50 € à plus de 2,20 € pour un baril identique.

 

Nous vivons une époque formidable à condition d'être bien informé.

Le Citoyen

 

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