Retrouvez ici toutes les actualités du Journal Citoyen : reportages, enquêtes locales, initiatives des habitants, vie des communes et tribunes citoyennes.
Chaque article reflète notre volonté de proposer une information indépendante, accessible et ancrée dans la Haute‑Marne.

Les sujets sont classés par ordre chronologique : les plus récents apparaissent en premier.

  • Accueil
  • Actualités
  • Communes
  • Reportages Vidéos
  • Archives
  • Contact
1 2 3 4 5 Actualités Villages
Saint‑Dizier : la place du 11‑Novembre s’enflamme, les habitants s’exaspèrent.

17/08/2026

Saint‑Dizier : la place du 11‑Novembre s’enflamme, les habitants s’exaspèrent.

 

Mais deux ans plus tard, la réalité semble bien éloignée des discours.

 

De nombreux riverains de la place du 11‑Novembre et des rues adjacentes décrivent un été rythmé par les pétarades, les cris et les attroupements. « Chaque soir, c’est la même chose : motos, voitures, feux d’artifice, hurlements… On ne dort plus ! », confie un habitant excédé.

 

Des nuits qui tournent au cauchemar

Selon plusieurs témoignages recueillis par le Journal Citoyen, les nuisances se répéteraient de 20 h à 6 h du matin, tout l’été. Les scènes décrites sont éloquentes :

  • véhicules sans pot d’échappement tournant en boucle dans le centre.
  • rassemblements bruyants sous les fenêtres.
  • cris et insultes envers les passants.
  • feux d’artifice tirés à toute heure.
  • attroupements de voitures et de motos destinés aux rodéos urbains.


« On a l’impression de vivre dans un circuit automobile », ironise une riveraine.

 

Certains affirment que la police municipale « ne se déplacerait même pas », tandis que la mairie réagirait plus vite aux articles de presse qu’aux plaintes des habitants.

 

Une promesse qui s’essouffle


Lors de la campagne, la lutte contre les rodéos urbains avait été présentée comme une priorité. Des moyens supplémentaires, des patrouilles renforcées, une coordination accrue avec la police nationale : autant d’engagements qui avaient rassuré les électeurs.

Mais sur le terrain, la perception est toute autre. « On nous avait promis la tranquillité, on a eu le vacarme », résume un commerçant du centre‑ville.


La mairie, de son côté, assure suivre la situation et rappelle que la lutte contre les rodéos relève aussi de la compétence de la police nationale.
Un argument qui ne convainc pas les riverains, pour qui la responsabilité municipale reste centrale : « C’est la place du 11‑Novembre, pas une zone de non‑droit ! »

 

Un cycle démocratique bien huilé


Cette tension illustre un phénomène récurrent dans la vie locale : la distance entre les promesses électorales et la réalité quotidienne.

 

À Saint‑Dizier, certains y voient un “jour sans fin” politique : on vote, on applaudit, puis on se plaint pendant cinq ans.

 

Un cycle qui nourrit la lassitude et la défiance envers les institutions.

 

« La démocratie bragarde, c’est un peu comme un feu d’artifice :

 

ça brille fort au début, puis ça retombe dans le bruit et la fumée », glisse un lecteur du Journal Citoyen.

 

Et maintenant ?

Les habitants espèrent que la situation sera enfin prise au sérieux. Certains envisagent de saisir la préfecture ou de lancer une pétition pour obtenir des mesures concrètes. D’autres réclament simplement que les promesses soient tenues : « On ne demande pas la lune, juste de pouvoir dormir. »

En attendant, la place du 11‑Novembre continue de pétarader, symbole ironique d’une ville où les moteurs semblent plus bruyants que les engagements.

 

Nous vivons une époque extraordinaire !

Le Citoyen

Actualités
ÉCLIPSE… OUI : MAIS SUR VOTRE POUVOIR D’ACHAT (+5,6 % SUR LE GAZ)

13/08/2026

ÉCLIPSE… OUI : MAIS SUR VOTRE POUVOIR D’ACHAT (+5,6 % SUR LE GAZ)

Carburants flirtant avec les 2,30 € le litre, gaz en hausse de +5,6 %, et une facture énergétique qui ne cesse de grimper.

La véritable obscurité, ce n’est pas celle du ciel : c’est celle qui s’abat sur les foyers, les budgets, les fins de mois.

🌑 Une éclipse médiatique… qui en cache une autre

L’éclipse solaire a été présentée comme « l’événement du siècle », un spectacle à ne pas manquer. Les chaînes d’info ont déroulé des heures de direct,
les experts ont commenté chaque minute, et les responsables politiques ont rivalisé de lyrisme pour célébrer ce moment « d’unité nationale ».

Pendant ce temps, l’éclipse du pouvoir d’achat, elle, ne bénéficie ni de caméras, ni de poésie. Elle est devenue un bruit de fond, un décor permanent, presque un élément du paysage. Les hausses de prix successives ne surprennent plus : elles s’additionnent, s’installent, s’ancrent.

Et lorsque certains commentateurs cherchent des explications, ils n’hésitent pas à convoquer des scénarios dignes de films d’espionnage, évoquant parfois des « influences étrangères » pour justifier des dysfonctionnements ou des tensions économiques.

Une manière commode de détourner le regard des causes bien plus concrètes : inflation, coûts de l’énergie, dépendances structurelles, politiques publiques.

🛒 Scène de vie : quand la pénurie devient un feuilleton


Pour mesurer l’absurdité de la situation, rien de tel qu’un exemple du quotidien. L’autre jour, mission simple : acheter quelques boîtes pour le chat. Rayon vide.
Pas une seule boîte.


Le chef de rayon, très inspiré par les plateaux télé, explique :

« Rupture de stock à cause d’un problème informatique. Et… il n’est pas impossible que ce soit lié à une manipulation étrangère. »

La théorie du complot appliquée à la pâtée féline. On frôle le burlesque.

Notre chat, surnommé Pigeon, a reçu l’information avec sérieux. Nous lui avons expliqué que, par mesure de représailles, la France refusait désormais l’importation de chats russes.

Il a miaulé devant son assiette aussi vide que le portefeuille des Français, ce qui résume assez bien l’état du pays.

🔍 Une réalité économique qui s’installe

Au‑delà de l’anecdote, les chiffres parlent d’eux‑mêmes :

  • hausse continue des prix de l’énergie,
  • inflation qui pèse sur les produits du quotidien,
  • tensions sur les chaînes d’approvisionnement,
  • et un sentiment général d’étouffement économique.
  • Les ménages s’adaptent, réduisent, renoncent, jonglent.

 

Pendant ce temps, les discours officiels tentent de rassurer, les experts débattent, et les médias s’emparent de phénomènes spectaculaires pour offrir un peu de lumière… quitte à oublier l’ombre qui s’étend au sol.

⭐ Une époque formidable… ou terriblement lunaire

Entre fascination céleste et inquiétude terrestre, l’éclipse d’hier aura surtout rappelé une chose :
le ciel peut s’assombrir quelques minutes, mais le portefeuille, lui, reste dans la pénombre beaucoup plus longtemps.

Oui, décidément, nous vivons une époque formidable.

Le Citoyen

Actualités
« On ne nous a rien dit » : le décret qui bouleverse la vie des 70–79 ans

12/08/2026

« On ne nous a rien dit » : le décret qui bouleverse la vie des 70–79 ans

📰 Un changement réglementaire passé sous silence

Cette mesure, qui modifie l’article D.241‑10 du Code de la sécurité sociale, stipule désormais :
« L’exonération prévue au présent article est applicable aux particuliers employeurs âgés de quatre‑vingts ans et plus. »

Pour les personnes âgées de 70 à 79 ans, l’impact est immédiat : la suppression de l’exonération entraîne une hausse du reste à charge pour les services essentiels au maintien à domicile.

👥 Des retraités pris de court

« On ne nous a rien dit. J’ai découvert ça en regardant mon relevé CESU », témoigne Marie, 74 ans, qui emploie une aide à domicile trois heures par semaine.

Comme elle, près de 350 000 retraités, selon l’Urssaf, sont concernés par cette évolution.
Beaucoup affirment avoir appris la nouvelle par hasard, sans communication préalable claire.

« Je fais attention à tout, je compte chaque euro. Là, ça fait une hausse directe. Je ne peux pas pousser les murs », explique Gérard, 78 ans,
vivant seul et dépendant d’une aide pour le ménage et les courses.

💶 Une hausse du reste à charge pour des services essentiels

Le relèvement du seuil à 80 ans signifie que les particuliers employeurs de 70 à 79 ans doivent désormais assumer l’intégralité des cotisations patronales liées à l’emploi d’une aide à domicile.

Pour certains foyers, cela représente plusieurs dizaines d’euros supplémentaires par mois, une charge non négligeable dans des budgets déjà serrés.

Le décret précise également que l’exonération concerne uniquement les particuliers employeurs et les utilisateurs du CESU, excluant les personnes passant par des structures prestataires.

🏠 Des vies fragiles mises en tension

« Sans mon aide à domicile, je ne peux pas rester dans ma maison. Mais si ça augmente trop, je devrai réduire…
et je ne sais pas comment je ferai », confie Jeanne, 76 ans, atteinte d’arthrose sévère.

Pour ces retraités, l’aide à domicile n’est pas un confort, mais une nécessité. Réduire les heures ou renoncer à certaines prestations peut avoir des conséquences directes sur leur autonomie, leur santé et leur sécurité.

⚖️ Une mesure discrète, un impact bien réel

Si le décret est passé presque inaperçu lors de sa publication, ses effets se font sentir dans le quotidien de milliers de personnes âgées.
Entre hausse des coûts, inquiétudes et sentiment d’injustice, ce changement réglementaire soulève de nombreuses questions sur la prise en charge de la dépend
ance et le soutien aux retraités.

Nous vivons une époque formidable ... enfin presque
Le Citoyen

Actualités
Roulez électrique – Roulez taxés au kilomètre : bientôt en France ?

10/08/2026

Roulez électrique – Roulez taxés au kilomètre : bientôt en France ?

 

Il y a fort à parier que nos dirigeants soient même quelque peu agacés par nos « amis Anglais ».

 

Mettez-vous à la place des têtes pensantes de Bercy et du gouvernement !

Dans l’un des rares domaines où la France excelle — la création de taxes et d’impôts — voilà que la Grande-Bretagne nous grille la place de numéro 1 mondial.
L’ultime humiliation, après l’exil de l’empereur à Saint‑Hélène.



Sans être Madame Irma ou Nostradamus, votre modeste serviteur vous prédit que la taxe au kilomètre sur les voitures électriques est déjà dans les tuyaux.


Combien paieront les automobilistes ?

Pour les citoyens anglais, la facture tournerait autour de 400 à 500 € par an.

Mais les « fiers coqs » qui nous gouvernent se doivent, évidemment, de faire mieux.
Comme le soulignent les rares médias qui abordent le sujet, cette taxe vise à compenser la perte des 60 % de taxes prélevées sur chaque litre de carburant.

  • Un Français consomme en moyenne 700 à 800 litres de carburant par an pour ses déplacements routiers.
  • À 2 € le litre, cela représente 1 600 € de dépenses, dont 960 € de taxes.


Pour parcourir ces kilomètres, un automobiliste roule environ 12 000 km par an.
Le calcul est donc simple : 960 € de taxes / 12 000 km = 0,08 € par kilomètre.

Autrement dit, chers propriétaires de rutilantes voitures électriques, attendez-vous à une taxe d’environ 8 centimes par kilomètre.

Et l’électricité dans tout ça ?

Si le parc automobile devenait totalement électrique, comme le souhaite l’Union européenne, la capacité de production électrique devrait être considérablement augmentée.
Il faudrait donc s’attendre, en plus de la taxe, à des hausses importantes des factures EDF.

Ceux qui pensent que j’exagère n’ont qu’à regarder les augmentations de ces dix dernières années…

Pompes à chaleur : le même scénario

Ceux qui ont installé une pompe à chaleur — comme moi — en abandonnant leur chaudière à fuel domestique pensaient réaliser des économies extraordinaires.

C’était sans compter la perte de taxe que l’État prélevait sur notre « vilain fuel ».

Comme par enchantement — ou devrais-je dire désenchantement — nous avons vu mois après mois, année après année, le prix du kilowattheure exploser,
ainsi que celui de l’abonnement.

Quand il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir… pour Bercy.

Chaudières fioul et gaz : un progrès oublié

Et puisqu’on parle de chauffage, rappelons un point que les discours officiels oublient soigneusement :
tout comme dans l’automobile thermique, les ingénieurs avaient réussi à rendre les chaudières fioul et gaz de dernière génération extrêmement performantes et très peu polluantes.

Les voitures thermiques modernes émettaient déjà très peu de particules grâce aux filtres, catalyseurs et normes successives.

Les chaudières, elles, avaient suivi la même trajectoire :

  • rendement supérieur à 100 % pour les modèles à condensation,
  • émissions drastiquement réduites,
  • consommation en baisse,
  • fiabilité et longévité exemplaires.

    Bref, le progrès technique avait fait son travail.

 

Mais comme pour l’automobile, ce progrès n’a pas suffi à sauver ces équipements.

 

Non pas parce qu’ils polluaient trop… mais parce qu’ils ne rapportaient plus assez de taxes. La disparition progressive du fioul domestique a entraîné une perte fiscale que l’État s’est empressé de compenser ailleurs — notamment sur l’électricité.

 

Le nucléaire : stop… puis encore plus !


Notre génial président Macron a déclaré autoritairement : « plus de nucléaire », fermant d’un coup la centrale de Fessenheim.

Puis, comprenant que sans le pétrole et le gaz russes la situation deviendrait très compliquée, il a dû éviter de nous inviter à revenir à l’éclairage à la bougie.

Devinez ?

Mais oui ! Le Mozart de la finance, tel une girouette — ancêtre de l’éolienne — a décidé de faire de la France la première nation productrice d’électricité propre,
en construisant… Mais oui ! Des méga‑centrales nucléaires.

On n’arrête pas un tel génie.

Le rêve électrique… et la réalité fiscale


Que ceux qui pensent que la voiture électrique est le saint Graal des économies remballent leurs illusions et préparent leurs RIB pour le prélèvement à la source de la future taxe kilométrique.

Certains vous diront que la politique, c’est vendre du rêve. Il y eut le rêve de la révolution industrielle, le rêve du capitalisme, le rêve de la mondialisation heureuse, puis celui de la réindustrialisation…

Hé oui.

Nul doute que je recevrai encore des commentaires des aficionados du tout électrique au nom de l’écologie.
Il est vrai qu’il est toujours difficile de contrarier les rêves.
Regardez : le Père Noël a la vie dure et fait encore rêver petits et grands.

Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen

Actualités
Doulaincourt‑Saucourt renforce son pôle médical : deux nouveaux professionnels rejoignent la commune

09/08/2026

Doulaincourt‑Saucourt renforce son pôle médical : deux nouveaux professionnels rejoignent la commune

 

Leur installation s’inscrit dans la démarche engagée par la commune pour consolider l’accès aux soins et répondre aux besoins de la population.


Un service public local qui se développe


Depuis plusieurs années, la municipalité mène un travail continu pour maintenir une offre de soins accessible sur le territoire. L’arrivée de ces deux professionnels permet de renforcer le pôle médical, déjà identifié comme un lieu essentiel pour les habitants, notamment ceux qui rencontrent des difficultés de déplacement.

Les consultations seront proposées du lundi au vendredi, de 9 h à 19 h, au sein du pôle médical municipal, selon l’organisation mise en place par les praticiens. Cette large amplitude vise à faciliter l’accès aux soins pour l’ensemble des usagers.


Une réponse aux besoins du territoire

Dans un contexte où les communes rurales doivent souvent faire face à une diminution des services médicaux, cette installation constitue une avancée importante pour Doulaincourt‑Saucourt. Elle contribue à maintenir un niveau de services indispensable à la vitalité du village, au bien‑être des habitants et à la qualité de vie locale.

La municipalité se réjouit de cette évolution, qui témoigne de son engagement en faveur du maintien des services à la population.


Informations pratiques

Début des consultations : 14 septembre 2026
Horaires : du lundi au vendredi, 9 h – 19 h
Lieu : Pôle médical municipal de Doulaincourt‑Saucourt
Prise de rendez‑vous : ouverte dès maintenant

« Bravo au dynamisme de nos villages. Ils contribuent chaque jour au développement de la France.»

Nous vivons une époque formidable. 

Le Citoyen 

Actualités Villages
Taxe +0,17 € par litre de carburant — Bonne année 2027 de l’UE

08/08/2026

Taxe +0,17 € par litre de carburant — Bonne année 2027 de l’UE

Mais qu’importent les peuples pour cette oligarchie européenne ?
Comment ? Vous dites… les manifestations ou les élections ?
Une plaisanterie pour ces gens-là. La répression, ça existe, non ?

 

Les manifestations

Regardez en France : un simple froncement de sourcil de Bruxelles, et Emmanuel Macron réprime dans le sang les Gilets jaunes.
Quelques centaines de manifestants mutilés… et tout le monde rentre à la maison.

Les élections

Regardez en Roumanie : un froncement de sourcil de Bruxelles, et l’on annule une présidentielle gagnée par des opposants à l’UE.
La démocratie version « Bruxelles ».

Les procès politiques

Bruxelles sait parfaitement mettre en place des procédures pour éliminer les oppositions.
Ursula a sans nul doute rédigé « le manuel de la répression », à destination des chefs d’État serviles qui l’appliquent sans faille.

La justice

Quand la justice demande la copie des SMS ou des mails qu’Ursula aurait échangés avec le président de Pfizer concernant le vaccin Covid…
La réponse claque comme un coup de fouet, en forme de bras d’honneur.
L’affaire tombe aussitôt dans les oubliettes de l’empire bruxellois.

 

Les médias


La « teutonne » répondrait laconiquement : « sous contrôle ».
Elle accuserait les journalistes d’être des agents de l’étranger avant de les museler.
Un héritage ? Une tradition politique ? Allez savoir.

 

L’avenir

À l’évidence : la guerre contre la Russie : une véritable obsession.
Avec, au passage, le réarmement massif de l’Allemagne et l’objectif d’en faire la première armée européenne.
Sans commentaire.

 

Et la France dans tout ça ?

Avec une dette colossale, oserais‑je dire en conclusion « animaliste » :
Lorsqu’un chien veut obtenir sa gamelle… il remue la queue.

 

En attendant, à vos portefeuilles : en route pour le litre de carburant à 3 €.
Bonne année 2027. Merci à Ursula. Merci à Emmanuel.

Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen

Actualités
Logo-journal-citoyen-Haute-Marne-flash-actu

- Mentions légales
- Politique de confidentialité
- Méthodologie journalistique
- La rédaction

  • Accueil
  • Actualités
  • Communes
  • Reportages Vidéos
  • Archives
  • Contact
Site créé avec