Retrouvez ici toutes les actualités du Journal Citoyen : reportages, enquêtes locales, initiatives des habitants, vie des communes et tribunes citoyennes.
Chaque article reflète notre volonté de proposer une information indépendante, accessible et ancrée dans la Haute‑Marne.

Les sujets sont classés par ordre chronologique : les plus récents apparaissent en premier.

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Villages

Sébastien Proto, groupe Elsan, plante les derniers clous du cercueil de l’hôpital

01/10/2026

Sébastien Proto, groupe Elsan, plante les derniers clous du cercueil de l’hôpital

Avec de tels propos, les slogans fétiches du Conseil départemental de Haute‑Marne :

 👉« la vie est ici » ou « La Haute‑Marne inspire et respire » en prennent un sérieux coup dans les mirettes.


❓Mais qui est donc cet homme qui enterre l’hôpital de Langres ❓

— Celui qui plante les derniers clous du cercueil de la chirurgie langroise. 
— Celui qui vous explique que sept patients sur dix s’expatrient déjà pour se faire opérer. 
— Celui qui constate que vous avez toutes les chances de mourir plus jeune en Haute‑Marne. 
— Celui qui balaie d’un revers de main l’idée même d’une chirurgie ambulatoire.

 

🤫Chut… confidence : il n’est pas médecin.🤫

 

Sébastien Proto, né le 25 novembre 1977 à Suresnes :

— Ancien élève de l’ENA — Diplômé de Sciences Po (1998) et de l’ESSEC (2001)
— Société Générale (2018–2023) : directeur de la stratégie, puis directeur général adjoint
— Rothschild & Co (2011–2018) : associé‑gérant
— Haute fonction publique (2004–2012) : inspecteur des finances 
— Directeur de cabinet d’Éric Woerth (celui qui déclarait qu’il y avait « trop d’hôpitaux en France »)
— Directeur de cabinet de Valérie Pécresse
— Conseiller économique de Nicolas Sarkozy
— Aujourd’hui : président exécutif du groupe Elsan, premier groupe de santé privée en France

 

  👉Face au CV impressionnant de cet énarque :


« grenouillant dans les hautes sphères du pouvoir qui nous a menés à 3 500 milliards de dettes » !

 

🤡J’ai une pensée émue pour Coluche, qui résumait si bien la technocratie🤡


• Sur leur gestion : « Les technocrates, si on leur donnait le désert du Sahara, dans cinq ans, il faudrait qu’ils achètent du sable. »

 

• Sur leur déconnexion : « Donnez‑leur un problème, ils vous trouveront une solution compliquée. »

 
 

👉Alors, Citoyen haut‑marnais…


— On nous répète depuis des années que « La vie est ici ». 
— Mais avec un Département qui capitule.
— Une Agence Régionale de Santé qui somnole
— Et un groupe privé qui décide que nous ne valons pas une salle d’opération !

 

il va falloir sérieusement envisager de mettre à jour le slogan officiel :

 

🚨« La vie est ici… Oui… mais pas pour longtemps. »

👉 Parce qu’à ce rythme, nous aurons toutes les chances :


— De mourir plus jeune et en silence,

— ou de plier bagage pour aller respirer sous des cieux plus radieux,
— là où l’on considère encore que les habitants méritent un hôpital.


Nous vivons une époque formidable.

Le Citoyen.

 

Actualités Villages

Saint‑Dizier — Quentin Brière, l’arroseur arrosé : AFPA / Héraclès

01/10/2026

Saint‑Dizier — Quentin Brière, l’arroseur arrosé : AFPA / Héraclès

 

🎭 Deux scènes, un même acteur

1 — Trois quarts de page de lamentations
Le maire de Saint‑Dizier s’émeut de la décision de l’AFPA de fermer son antenne bragarde. Un drame, nous dit‑on. Une injustice. Une atteinte au service public.

2 — En bas de page : la démolition du bâtiment “Héraclès”
Attention : la presse ne parle pas du bâtiment municipal loué à Héraclès Club. Non, elle parle du « bâtiment Héraclès ». Et pour cause : cet endroit résonne encore du courage de Fabrice Douheret, président visionnaire de l’association, qui créa — avec « une bande de copains » — la première salle de fitness du pays bragard il y a près de 40 ans.

Une aventure magnifique, une saga locale brisée par l’impétueux « Lyonnais » Quentin Brière, devenu maire par adoubement du non moins célèbre Cornut‑Gentille.

 

🎬 Le duo d’édiles et leurs œuvres

Comme le rappelle l’article :

Le duo rachète « à prix d’or » le restaurant La Pierre Gourmande. On parle de 400 000 €.
Le même duo jette « comme une vieille chaussette » le bail commercial de l’association Héraclès, après l’avoir épuisée financièrement et juridiquement.
Une manière, sans doute, d’exprimer leur sens aigu de l’égalité.

Un scénario digne du Parrain.

🎯 Pourquoi “l’arroseur arrosé” ?

Parce qu’il est remarquable de voir le maire s’émouvoir aujourd’hui de la fermeture de l’AFPA… alors qu’hier, il a exécuté en place publique l’association Héraclès Club.

Certains diront : « Rien à voir. L’AFPA, ce sont des salariés licenciés et un service rendu aux citoyens. »

Oui. Mais lorsque Héraclès a dû licencier sa femme de ménage :

Était‑ce une promenade de santé ?
Une œuvre de salut public du maire ?
Était‑ce indispensable pour raser un bâtiment… sans aucun projet, comme le souligne le JHM ?
Héraclès ne proposait‑il pas, par ses tarifs, un accès au sport pour les citoyens modestes ?

🔍 Petit rappel historique pour nos lecteurs

Du 21 janvier 1949 au 31 décembre 2016, l’AFPA était une association : Association nationale pour la formation professionnelle des adultes.

Depuis le 1er janvier 2017, elle devient : Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes, statut EPIC (organisme public).

  • Motifs officiels du changement :
  • Réformer la gouvernance
  • Stabiliser le financement
  • Intégrer pleinement les politiques nationales de formation et d’emploi


Au vu des résultats… on se félicite que l’État ait mis la main sur « l’association » en 2017. (Humour.)
Encore une fameuse agence d’État gérée par des « Mozart de la finance ».

 

🔄 Le miroir

Aujourd’hui, nul doute que le maire et son équipe sont choqués par la décision du conseil d’administration national de l’AFPA de fermer l’antenne de Saint‑Dizier.

Hier, bien des Bragards étaient choqués par la décision du maire et de son conseil municipal d’exécuter l’association Héraclès Club.


Ainsi va la vie. Ainsi va la fable de l’arroseur arrosé.

Nous vivons une époque formidable.

Le Citoyen

Actualités Villages

Hôpitaux de Haute‑Marne : non à Rolampont oui à Nancy.

13/09/2026

Hôpitaux de Haute‑Marne : non à Rolampont oui à Nancy.

 

Dans le même numéro, une formule interpelle : « Le prochain ministre de la Santé sera‑t‑il une IA ? »

Une provocation qui résonne avec le sentiment d’incompréhension exprimé par de nombreux habitants de Haute‑Marne face aux décisions nationales concernant l’offre de soins dans leur département.

Un message assumé : “Allez vous faire soigner dans les grands centres”


Lors d’une intervention publique, le président du Conseil départemental de Haute‑Marne, Nicolas Lacroix, a déclaré :
« Allez vous faire soigner dans les grands centres. » Une prise de position qui confirme l’orientation actuelle :
encourager les patients à se tourner vers Nancy, Reims ou Dijon pour leurs soins spécialisés.

Pour beaucoup d’acteurs locaux, cette stratégie s’inscrit dans une tendance plus large : la réduction progressive des services publics en zone rurale et la concentration des infrastructures dans les métropoles régionales.

Un projet hospitalier qui aurait pu voir le jour en Haute‑Marne
Plusieurs élus et professionnels de santé rappellent qu’un Centre Hospitalier Universitaire aurait pu être envisagé en Haute‑Marne, compte tenu d’un bassin de population de 170 000 habitants. Mais le projet n’a jamais été retenu, alimentant le sentiment que les territoires ruraux restent en marge des grandes décisions nationales.

Centralisation hospitalière : Nancy et Nantes en exemples

Pendant que le projet haut‑marnais est abandonné, d’autres régions avancent :

  • Nantes inaugure le plus grand centre hospitalier d’Europe.
  • Nancy regroupe ses services pour constituer un pôle hospitalier majeur du Grand Est.


Ces investissements massifs illustrent une politique de centralisation qui renforce les métropoles au détriment des zones rurales.

La loi sur l’artificialisation des sols : un frein supplémentaire pour les territoires ruraux

La mise en œuvre de la loi sur l’artificialisation des sols (ZAN), visant le Zéro Artificialisation Nette en 2050, limite désormais la délivrance de permis de construire dans de nombreuses communes rurales. Pour les élus locaux, cette contrainte supplémentaire risque d’accentuer la perte d’attractivité des villages, déjà confrontés à la fermeture de services publics et à la baisse démographique.

🧭 Un virage vers une gouvernance collectiviste ?
Au‑delà des questions hospitalières, plusieurs signaux montrent un changement profond de modèle dans les territoires ruraux :
l’État et les collectivités locales financent désormais des services commerciaux ou médicaux, traditionnellement portés par des acteurs privés.

Cette évolution pose une question centrale : 👉 La France devient‑elle un pays collectiviste qui s’ignore ?

Des magasins d’État financés par l’impôt Dans plusieurs communes, les municipalités ont construit ou financé :

  • des bars‑restaurants,
  • des épiceries,
  • des commerces multiservices.


Ces structures, pensées pour maintenir une vie locale, sont financées par l’impôt des contribuables. Mais leur viabilité reste fragile : lorsque l’exploitant manque, le bâtiment reste fermé.

Exemple à Roche‑Bettaincourt :

À Roche‑Bettaincourt, le bar‑restaurant communal a été construit flambant neuf, pour un montant de 465 374 € HT. Mais à ce jour, il semble qu’aucun exploitant n’ait été trouvé pour en assurer l’ouverture et la gestion.
Le bâtiment, terminé depuis plusieurs mois, reste donc inoccupé, illustrant les limites d’un modèle où la collectivité finance l’outil… sans garantir l’activité.

La médecine libérale remplacée par une médecine d’État :

Le même phénomène apparaît dans le domaine médical. Dans certaines communes, les médecins sont désormais salariés par les collectivités, avec :

  • 39 heures hebdomadaires,
  • heures supplémentaires,
  • congés payés,
  • frais de déplacement,
  • prime d’ancienneté etc.


Un modèle qui rappelle davantage une médecine administrée qu’une médecine libérale.

 

À Andelot, quatre médecins sur cinq sont désormais salariés.

Pour certains élus, c’est une solution pragmatique. Pour d’autres, c’est le signe d’un glissement vers une organisation collectiviste, où l’État et les collectivités se substituent aux acteurs privés pour maintenir des services essentiels.

Une machine administrative tentaculaire

À cela s’ajoute une administration omniprésente, productrice de :

  • normes,
  • réglementations,
  • procédures,
  • obligations,
  • contrôles.


Les élus locaux comme les entrepreneurs dénoncent une complexité croissante, qui freine les initiatives individuelles et renforce la dépendance aux financements publics.

 

🔍 Un État qui veut tout contrôler… mais n’assure plus ses missions essentielles

Le paradoxe est frappant : 👉 Plus l’État veut tout maîtriser, moins ses missions fondamentales fonctionnent.

Une centralisation extrême : toutes les factures des entreprises dans les tiroirs de Bercy

La réforme de la facturation électronique impose à toutes les entreprises françaises de transmettre l’intégralité de leurs factures aux services fiscaux.
Une centralisation sans précédent, qui illustre la volonté de l’État de suivre, contrôler et analyser chaque flux économique.


Pourtant, dans le même temps :

  • Les services régaliens essentiels ne répondent plus présents
  • Éducation nationale : les résultats PISA sont en chute libre.
  • Sécurité : policiers et pompiers manifestent pour dénoncer le manque de moyens.
  • Santé : les ARS peinent à coordonner efficacement les acteurs locaux.
  • Culture : des musées nationaux sont cambriolés à répétition.
  • Cybersécurité : les ordinateurs de Bercy ont été piratés, alors même que l’État exige désormais que toutes les entreprises y envoient leurs données sensibles.

Le résultat : une dette publique abyssale

Malgré cette centralisation croissante, la France accumule :

  • une dette publique record,
  • des services publics affaiblis,
  • des territoires ruraux délaissés,
  • une perte de confiance des citoyens.


Conclusion

Face à cette situation, comment ne pas citer la célèbre phrase de Georges Clemenceau :

« La France est un pays extrêmement fertile : on y plante des fonctionnaires et il y pousse des impôts. »

Une formule ancienne, mais qui résonne singulièrement avec les débats actuels sur la gouvernance, la centralisation et l’efficacité de l’action publique.

Nous vivons une époque extraordinaire.
Le Citoyen

Actualités Villages

Première antenne de pharmacie du Grand Est à Doulaincourt-Saucourt

12/09/2026

Première antenne de pharmacie du Grand Est à Doulaincourt-Saucourt

 

Une pharmacie rentable fermée, pourquoi ?

Doulaincourt avait une pharmacie. Rentable. Utile. Sa propriétaire a fermé pour raisons personnelles.

À quelques kilomètres, Froncles dispose d’un pharmacien expérimenté, entouré de docteurs en pharmacie salariés.
Logiquement, il pourrait ouvrir une seconde officine à Doulaincourt.

Logiquement. Mais la logique, en France, c’est comme les trains à l’heure : un concept poétique.

Car ici, la règle est sacrée : un pharmacien = une officine. Pas deux. Pas une et demie. Une.
Même volontaire, même utile, même demandé par les habitants : interdit.

Quand l’administration invente des solutions… pour éviter la solution

On imagine très bien la scène : un bureau, une moquette grise, un fonctionnaire inspiré par la devise nationale officieuse

— Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.


Une pharmacie ferme chaque jour ? Inventons un truc. Un machin. Une expérimentation.

Nos gouvernants ont donc eu une idée brillante : créer une antenne de pharmacie. Une officine… mais en version dégradée.

 

 Une innovation administrative, c’est‑à‑dire un objet non identifié permettant de dire : Regardez, on agit !

Deux demi‑journées par semaine : la santé à horaires limités
Attention : l’antenne n’ouvrira que deux demi‑journées par semaine. Pas trois. Pas deux jours. Non : deux demi‑journées.

On imagine déjà les patients : « Ah zut, j’ai une bronchite… mais pas le bon jour. Je reviendrai mardi matin. »

Une expérimentation suspendue au bon vouloir du gouvernement

Lors de la réunion publique à Doulaincourts Saucourt, les intervenants ont été clairs : dans trois ans, même si l’antenne fonctionne, même si les habitants en ont besoin, même si tout le monde applaudit… Le gouvernement décidera seul si l’on ferme ou si l’on continue.

Le bon sens, espèce protégée

Le Journal Citoyen a interrogé les habitants. Une question revenait en boucle, comme un tube de l’été :

« Ce n’aurait pas été plus simple d’autoriser les pharmaciens à exploiter plusieurs officines ? »

Évidemment. Mais le bon sens, en France, est une espèce protégée : on le voit rarement, et jamais dans les ministères.

 

À la veille de la présidentielle, les idées ressortent… et parfois dérapent

À l’approche de la « mère de toutes les élections », les candidats ressortent leurs propositions. Certaines sentent le réchauffé, d’autres le hors‑sol, d’autres encore le tiens, j’ai trouvé ça dans un tiroir.

On retrouve l’ancien ministre des finances, celui qui propose d’envoyer les bébés d’un an à la maternelle
— probablement pour qu’ils apprennent à remplir des formulaires avant de savoir marcher.

Et la candidate écologiste qui déclare ne pas connaître Pompidou
— ce qui, pour quelqu’un qui aspire à diriger un pays, revient à ignorer le bouton « ON » d’une télé.

D’ici qu’un autre nous explique que le classement PISA ne l’inquiète pas parce qu’il choisit toujours la « reine » sur la carte de son pizzaiolo préféré, il n’y a qu’un pas.


Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen

Actualités Villages

🌡️ Canicule dans les collèges : un sujet que le département ne peut plus ignorer

11/09/2026

🌡️ Canicule dans les collèges : un sujet que le département ne peut plus ignorer

Depuis plusieurs années, les familles, les enseignants et les équipes éducatives alertent sur des conditions d’apprentissage devenues intenables dès les premières chaleurs. À Doulaincourt comme ailleurs, certaines salles se transforment en véritables serres, où les élèves tentent de suivre les cours dans des températures qui dépassent parfois les seuils acceptables pour un lieu de travail.

Un projet qui dort dans un tiroir

Le collège Jouffroy d’Abbans dispose pourtant d’un projet de végétalisation élaboré avec les élèves et les enseignants.
Un projet concret, pensé pour apporter ombre, fraîcheur et confort. Mais ce projet n’a jamais été mis en œuvre.
Les réunions de conseils d’administration se succèdent, les alertes sont connues, les constats répétés… et les réponses concrètes se font attendre.

Des arguments écologiques à géométrie variable

Le maire pointe également une contradiction qui interroge : on invoque l’écologie pour refuser toute climatisation dans les collèges, mais on ne s’interroge jamais sur la température dans les véhicules de fonction.
Les peintures réfléchissantes sur les toitures peuvent être une piste, mais elles ne répondent qu’à une partie du problème.
Elles ne suffisent pas à rafraîchir des salles où des adolescents doivent étudier plusieurs heures par jour.

Des solutions existent — mais elles doivent être décidées

Protections solaires, ventilation, végétalisation, rafraîchissement des locaux, et lorsque nécessaire, climatisation : les solutions sont connues.

Ce qui manque, ce ne sont pas les idées, mais la volonté de les appliquer.

Un enjeu éducatif, sanitaire et démocratique
Au XXIᵉ siècle, il est indigne que des élèves passent leurs examens dans des conditions thermiques qui nuisent à leurs apprentissages et à leurs résultats. Il est tout aussi problématique que les alertes des familles et des enseignants soient traitées comme des sujets secondaires.

Puisque certains préfèrent détourner le regard, nous publions ce texte. Parce que l’urgence ne disparaît pas en l’ignorant. Parce que les élèves n’ont pas à payer le prix de l’inertie. Et parce qu’il est temps que les responsables assument leurs responsabilités — vraiment. ⚠️

Le Citoyen.

Texte du communiqué de M.Frédéric FABRE 

"Frederic Fabre, Maire de Doulaincourt-Saucourt – Conseiller régional


« Canicule dans les collèges : il faut répondre aujourd’hui »


À l’occasion de la rentrée, je salue la prise de conscience du président du Département sur la nécessité d’adapter les collèges aux fortes chaleurs. Mais à Doulaincourt, comme ailleurs, les paroles doivent désormais laisser place aux actes.


Depuis plusieurs années, un projet de végétalisation du collège Jouffroy d’Abbans existe, réalisé avec la participation des élèves et du corps enseignant, pour apporter ombre et fraîcheur. Pourtant, il n’a toujours pas été mis en œuvre.


Surtout, que fait-on des élèves et des enseignants qui, dès le printemps, subissent dans certaines salles des températures insupportables ? Ce sujet revient systématiquement dans les réunions des conseils d’administration, où le Département est représenté. Les alertes sont connues, mais les réponses concrètes tardent.


Les peintures réfléchissantes sur les toitures peuvent être une piste très partielle qui répondent aux pièces directement en lien avec la structure, mais elles ne répondent pas à l’urgence vécue dans les classes. Refuser toute climatisation au nom de l’écologie ne peut pas constituer une réponse suffisante. En cela le président du département rejoint la position ubuesque de la ministre de l’Écologie. Il faut des solutions concrètes : protections solaires, ventilation, végétalisation, rafraîchissement des locaux et, lorsque nécessaire, des équipements adaptés comme la climatisation.


Préparer les collèges de demain est indispensable. Mais nos enfants ne peuvent pas attendre plusieurs années. Au XXIe siècle, il est indigne que des élèves et des équipes pédagogiques étudient et passent des examens dans des conditions thermiques qui nuisent aux apprentissages et aux résultats.


Enfin, si la climatisation est jugée « non écologique », cette exigence vaut-elle également dans les véhicules de fonction du conseil départemental ? La question mérite d’être posée."

 

Frédéric Fabre

Maire de Doulaincourt-Saucourt

Site communal : Doulaincourt-Saucourt.fr
Facebook: Doulaincourt-Saucourt 
 
Conseiller Régional GrandEst groupe RN et apparentés 
Commission agriculture et forêt

Commission aménagement du territoire

 

Actualités Villages

Doulaincourt‑Saucourt renforce son pôle médical : deux nouveaux professionnels rejoignent la commune

09/08/2026

Doulaincourt‑Saucourt renforce son pôle médical : deux nouveaux professionnels rejoignent la commune

 

Leur installation s’inscrit dans la démarche engagée par la commune pour consolider l’accès aux soins et répondre aux besoins de la population.


Un service public local qui se développe


Depuis plusieurs années, la municipalité mène un travail continu pour maintenir une offre de soins accessible sur le territoire. L’arrivée de ces deux professionnels permet de renforcer le pôle médical, déjà identifié comme un lieu essentiel pour les habitants, notamment ceux qui rencontrent des difficultés de déplacement.

Les consultations seront proposées du lundi au vendredi, de 9 h à 19 h, au sein du pôle médical municipal, selon l’organisation mise en place par les praticiens. Cette large amplitude vise à faciliter l’accès aux soins pour l’ensemble des usagers.


Une réponse aux besoins du territoire

Dans un contexte où les communes rurales doivent souvent faire face à une diminution des services médicaux, cette installation constitue une avancée importante pour Doulaincourt‑Saucourt. Elle contribue à maintenir un niveau de services indispensable à la vitalité du village, au bien‑être des habitants et à la qualité de vie locale.

La municipalité se réjouit de cette évolution, qui témoigne de son engagement en faveur du maintien des services à la population.


Informations pratiques

Début des consultations : 14 septembre 2026
Horaires : du lundi au vendredi, 9 h – 19 h
Lieu : Pôle médical municipal de Doulaincourt‑Saucourt
Prise de rendez‑vous : ouverte dès maintenant

« Bravo au dynamisme de nos villages. Ils contribuent chaque jour au développement de la France.»

Nous vivons une époque formidable. 

Le Citoyen 

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