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2014 : Amnesty dénonce les milices ukrainiennes. Était‑elle pro‑Russe ou juste honnête ?

16/10/2026

2014 : Amnesty dénonce les milices ukrainiennes. Était‑elle pro‑Russe ou juste honnête ?

En 2014, Amnesty International publie un rapport accablant sur les tortures, enlèvements et exécutions commises par des bataillons ukrainiens dans le Donbass. 
À l’époque :

Personne ne hurle. 
Personne ne traite Amnesty de “marionnette du Kremlin”. 
Personne ne demande si l’ONG a été infiltrée par des espions russes déguisés en bénévoles humanitaires.

 

Non. En 2014, dire la vérité n’était pas encore un acte de sabotage géopolitique.


Amnesty International publie un rapport accablant sur les tortures, enlèvements et exécutions commises par des bataillons ukrainiens dans le Donbass.

Puis 2022 est arrivé. Et soudain, les faits ont changé de couleur.

Les mêmes rapports, les mêmes tortures, les mêmes victimes russophones.
Mais cette fois, si tu rappelles ces faits, on t’explique doctement que :

  • •tu “reprends la propagande russe”,

  • •tu “blanchis Poutine”,

  • •tu “désinformes”,

  • •tu “fais le jeu de l’ennemi”.

Autrement dit : Amnesty 2014 = pro‑Russe. Parce que les faits, en 2022, doivent être repeints aux couleurs du drapeau ukrainien pour être acceptables.

Le miracle de la mémoire sélective européenne

  • Entre 2014 et 2021, des civils russophones sont torturés, enlevés, exécutés.  

  • Amnesty le documente. Human Rights Watch le documente.  

  • L’ONU le documente. 

Mais en 2022, tout cela disparaît. Comme par magie.

Comme si les victimes russophones avaient été rayées du registre de l’humanité
pour ne pas perturber la narration officielle.

— On ne parle plus de leurs souffrances.

— On ne parle plus des milices ukrainiennes.

— On ne parle plus des rapports d’Amnesty.

On préfère dire : “La guerre a commencé en 2022.”

Ce qui revient à dire que les huit années de conflit précédentes n’ont jamais existé.
Un exploit journalistique digne d’un roman dystopique.

 

Et les accords de Minsk ? Une farce géopolitique.

— Minsk I et II devaient protéger les populations du Donbass.
— La France et l’Allemagne garantissaient le processus. Résultat ?


En 2022, Merkel et Hollande avouent tranquillement que :

Minsk servait surtout à gagner du temps pour réarmer l’Ukraine.


Donc :

  • Les civils russophones ont été victimes,
  • les accords censés les protéger n’ont jamais été appliqués, 
  • et les rapports Amnesty qui le documentaient ont été enterrés sous le tapis médiatique.

 

Mais attention :

Rappeler ces faits n’excuse en rien l’invasion russe.

Cela permet simplement de comprendre que
la guerre n’a pas commencé le jour où les médias ont décidé de la couvrir.

Conclusion : Amnesty n’était pas pro‑Russe. Elle était pro‑réalité.

Et aujourd’hui, être pro‑réalité, c’est déjà un acte de dissidence.

Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen

 

 

 

 

 

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