Retrouvez ici toutes les actualités du Journal Citoyen : reportages, enquêtes locales, initiatives des habitants, vie des communes et tribunes citoyennes.
Chaque article reflète notre volonté de proposer une information indépendante, accessible et ancrée dans la Haute‑Marne.
Les sujets sont classés par ordre chronologique : les plus récents apparaissent en premier.
07/08/2026
Le document officiel — accessible publiquement — mentionne le président du conseil d’administration, Nicolas Lacroix, ainsi que les administrateurs, dont Paul‑Alain Fournié.
👉 Document officiel
Hier : Nicolas Lacroix présidait la SAEM.
Aujourd’hui : Nicolas Lacroix annonce que le Département de la Haute‑Marne reprend la gestion du Mémorial Charles‑de‑Gaulle.
La continuité du pouvoir, elle, demeure intacte.
Dans ce contexte, un nouveau discours s’impose : La Boisserie doit être rachetée par le Département, pas par l’État.
Conséquence financière directe :
Un choix stratégique lourd de conséquences pour un territoire déjà fragile économiquement.
« Faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou » : un rappel utile
Les mots de Jacques Brel trouvent ici une résonance particulière :
« Faut pas jouer les riches quand on n’a pas le sou. »
Mais lorsqu’on peut jouer les riches avec l’argent public, l’exercice devient plus simple… et nettement plus confortable.
Liquidation judiciaire : deux mondes, deux réalités
Les entrepreneurs haut‑marnais face à la liquidation
Dans la Haute‑Marne, des entrepreneurs, agriculteurs, artisans, commerçants et dirigeants de PME voient parfois leurs biens personnels saisis lorsqu’une liquidation survient. Pour eux :
La SAEM, une exception bien commode
La SAEM semble avoir bénéficié d’une raison sociale implicite : Société À Ennuis Minimisés.
Conclusion :
une époque formidable… pour certains
La Haute‑Marne traverse une période étonnante.
À condition d’être du côté de ceux qui dépensent l’argent public, et non de ceux qui le produisent.
Le Citoyen
06/08/2026
Pendant que l’ARS, le Gouvernement et le Conseil départemental annoncent des “investissements historiques”, une question simple, presque taboue, s’impose :
Et si la Haute‑Marne avait besoin d’un seul grand hôpital moderne, complet, attractif,plutôt que de quatre hôpitaux fragiles ?
🧱 1. Rénover : une politique électoraliste, pas courageuse
Dans le monde de la grande distribution, de la logistique ou de l’industrie, une règle est connue : rénover coûte souvent plus cher que reconstruire.
Rénover un hôpital ancien, c’est :
Pourtant, les pouvoirs publics préfèrent rénover ou reconstruire à l’identique, au même endroit, même si le site n’est plus adapté.
Pourquoi ? Parce que fermer un hôpital est politiquement explosif.
Parce que chaque ville veut “son” hôpital, même si celui‑ci n’a plus les moyens d’assurer tous les services.
Parce que les élus pensent à leur prochaine élection, pas aux générations suivantes.
👉Les hommes d’État pensent aux générations futures.
👉Les hommes politiques pensent à leur prochaine élection.
🏥 2. Le cas de Langres : un hôpital neuf… mais sans chirurgie
Le futur hôpital de Langres sera un bâtiment moderne, mais sans bloc opératoire.
Aucune chirurgie.
Aucune anesthésie. Aucun acte invasif.
Aucune intervention urgente possible.
C’est le cœur de la colère des soignants, des patients et des élus.
🔹 Le précédent de la maternité
La maternité de Langres a été fermée avec un raisonnement simple : “Les patientes iront à Chaumont.”
Résultat : une grande partie est allée se faire suivre et accoucher à Dijon, pas à Chaumont.
Pourquoi ? Parce que les patientes cherchent :
la sécurité, la compétence, la réputation, la masse critique médicale.
Et cela, Chaumont ne l’offrait pas suffisamment.
🧬 3. Le témoignage oublié d’un cancérologue de Chaumont
Il y a quelques années, un cancérologue du centre hospitalier de Chaumont déclarait dans le Journal de la Haute‑Marne :
“J’ai les mêmes diplômes que mes collègues des grandes villes,
mais les patients courent se faire soigner dans les immenses centres hospitaliers.
Et lorsqu’ils reviennent dans mon service… c’est pour y mourir.”
Ce témoignage résume tout : la compétence ne suffit pas si l’hôpital n’a pas la masse critique, les équipements, les équipes, la réputation.
🛒 4. L’exemple des épiceries rurales : une comparaison osée mais éclairante
Pendant des années, certains maires ou conseils départementaux ont voulu financer des épiceries communales pour remplacer les commerces privés qui fermaient.
Résultat :
échec quasi systématique.
Pourquoi ? Parce que le Français disait : “Laissez‑nous notre petite épicerie… au cas où nous aurions oublié notre bouteille d’huile au supermarché.”
Mais dans les faits, il allait au supermarché.
Cette logique est identique pour l’hôpital : les habitants veulent “leur hôpital”, mais pour les soins sérieux, ils vont à Dijon, Nancy, Reims, Troyes.
🧠 5. Un seul grand hôpital : une idée rationnelle, pas radicale
🔹 De nombreux CHU en France sont implantés dans des zones d’attractivité de 100 000 habitants
Ce sont des hôpitaux :
🏔️ 🔹 L’exemple de l’Ariège : un département comparable… qui a choisi le courage.
L’Ariège est un département rural, montagneux, faiblement peuplé — presque un miroir de la Haute‑Marne en termes de démographie et de difficultés médicales.
Pendant des années, l’Ariège a connu :
Ce projet a été :
Résultat :
🔹 Un hôpital unique, implanté près d’un nœud autoroutier qui pourrait être situé :
Près de l’A31, près de l’A5, près de l’A26, au centre du département,
Qui permettrait :
Mais plusieurs blocs spécialisés : chirurgie générale, orthopédie, traumatologie, urologie, gynécologie, ORL, chirurgie ambulatoire, chirurgie lourde.
C’est ce qui manque aujourd’hui en Haute‑Marne.
C’est ce qui attire les médecins.
C’est ce qui sécurise les patients.
🥼 🔹 Attirer des chirurgiens chevronnés… et garder ceux que nous avons.
Un plateau technique moderne ne sert pas seulement à attirer de nouveaux chirurgiens :
il sert d’abord à éviter de perdre ceux qui exercent ici depuis des années.
Les chirurgiens haut‑marnais sont compétents, reconnus, et certains — notamment à Langres — disposent d’une expertise rare en chirurgie osseuse.
Mais ils l’ont dit clairement : ils ne viendront pas travailler à Chaumont.
Autrement dit : sans un plateau centralisé, moderne et complet, ces chirurgiens quitteront peut-être le département.
Un hôpital unique permettrait :
💶 6. Combien ça coûterait vraiment ? Comparaison entre un hôpital unique et le projet ARS
🔹 Les repères nationaux
Selon les données publiques :
Construction neuve : 1 700 à 2 100 €/m²
Rénovation lourde : 1 200 à 1 600 €/m²
Rénover coûte moins cher au m²… mais on garde des bâtiments contraints, mal situés, moins performants.
🔹 Scénario réaliste pour la Haute‑Marne
Un seul hôpital neuf
Surface : 35 000 à 40 000 m²
Coût : ≈ 70 à 80 millions d’euros
Projet ARS (Chaumont + Langres + Bourbonne)
Reconstruction + rénovation + modernisation dispersée
Coût global annoncé : plus de 150 millions d’euros
👉 Conclusion financière logique : Un seul hôpital neuf, moderne, centralisé, coûterait moins cher ou autant, mais offrirait :
🏗️ 7. Ce que l’ARS valide ailleurs : le CHU de Nantes, un chantier gigantesque !
Pendant que la Haute‑Marne se voit proposer des hôpitaux dispersés et incomplets, l’ARS valide ailleurs des projets d’une ampleur colossale.
🔹 Le futur CHU de Nantes
1,3 milliard d’euros 260 000 m²
13 bâtiments 1 527 lits
Le plus grand chantier hospitalier d’Europe
Démarré en 2022, déjà sorti de terre en 2026
Ce projet est : massif, centralisé, pensé pour l’attractivité, conçu pour les générations futures,
doté de blocs opératoires spécialisés,capable d’accueillir des étudiants, des professeurs, des chercheurs.
👉 L’ARS sait parfaitement construire un hôpital géant quand elle le veut.
🔹 Deux poids, deux mesures
À Nantes : ➡️ un hôpital unique, moderne, ambitieux, attractif.
En Haute‑Marne : ➡️ des hôpitaux dispersés, incomplets, sans vision d’avenir.
Ce contraste démontre que le choix de l’ARS en Haute‑Marne est politique, pas technique.
🧭 Conclusion : la Haute‑Marne doit choisir entre le courage et la démagogie.
La Haute‑Marne est à la croisée des chemins.
Continuer à rénover des hôpitaux dispersés, fragiles, incomplets, c’est une politique électoraliste.
Construire un seul grand hôpital moderne, complet, attractif, c’est une politique courageuse.
Aujourd’hui, les habitants font déjà des kilomètres pour se faire soigner.
Demain, ils continueront… sauf si le département ose enfin penser aux générations suivantes.
Nous vivons une époque formidable
Le Citoyen.
04/08/2026
À se demander quels étrangers oseront encore investir un kopeck dans le pays autoproclamé des droits de l’homme.
Après avoir tourné la page des procès en sorcellerie, la France rayonnait avec son message :
Liberté – Égalité – Fraternité.
Mais, manifestement et discrètement, au fil de l’eau, la France dérape.
Quelques exemples :
La rumeur gronde, et certains n’hésitent plus à dire que
la France rayonne désormais par un nouveau triptyque :
Répression – Inégalité – Exclusion.
Bien sûr, nous entendons déjà les voix s’élever, avec les habituels arguments en papillotes :
« fachos », « pro‑Poutine », « complotistes ».
Autant de mots qui permettent d’éviter de répondre aux faits avérés que nous citons.
1. L’ARCOM a bien annihilé la chaîne C8 : c’est factuel.
2. Les gilets jaunes ont bien été réprimés violemment : oui.
Amnesty International s’en est émue : oui. Elle a interpellé Emmanuel Macron : oui. Il n’a jamais répondu.
Les deux articles d’Amnesty sont accablants : Gilets jaunes : un bilan inquiétant - Sécurité globale : la France fait taire la contestation
3. L’affaire Benalla aurait dû être un signal d’alerte.
Dans quelle démocratie un proche du président tabasse des citoyens lors du 1er mai ?
Six ans après ce scandale, Alexandre Benalla, 32 ans, n’ira pas en prison : la cour d’appel a aménagé la partie ferme de sa peine.
4. Les affaires judiciaires des proches du pouvoir : quelques exemples.
Alexis Kohler : mis en examen pour « prise illégale d’intérêts » en lien avec MSC. Source : Le Monde
Alexandre Benalla : condamné à trois ans de prison (dont un ferme) pour violences et usage abusif de passeports diplomatiques. Source : Wikipédia
Thierry Solère : mis en examen pour fraude fiscale, détournement de fonds publics et trafic d’influence. Source : Wikipédia
Olivier Dussopt, Éric Dupond‑Moretti, et d’autres ont été visés par des enquêtes. Source : Le Figaro
Nos anciens auraient parlé de république bananière, mais la bien‑pensance reste silencieuse.
Quelle leçon tirer de tout cela ?
Que l’immense majorité des journalistes courbent l’échine et reprennent docilement la doxa gouvernementale ? À chacun de juger.
Mais le constat est là :
Lorsque des journalistes proposent un regard différent sur l’actualité et s’opposent à la pensée unique de la nomenklatura française ou de l’Union européenne,
la foudre tombe. La chasse aux sorcières est ouverte.
Ces journalistes courageux, coupables d’outrecuidance, sont immédiatement stigmatisés.
Ils ne sont plus présentés comme des plumes ou des animateurs de médias. Non : Ils deviennent « les salariés du milliardaire conservateur Vincent Bolloré ».
Car manifestement, l’argent investi dans les médias n’est acceptable que lorsqu’il émane de Daniel Křetínský,

heureux propriétaire de :
Elle, Télé 7 Jours, Marianne, France Dimanche, Ici Paris, Usbek & Rica, Franc‑Tireur, et actionnaire majeur du Groupe Le Monde via Le Monde libre, qui détient aussi L’Obs.
Cerise sur le gâteau : En mars 2023, il rachète Editis, numéro deux de l’édition française… au groupe Vivendi de Vincent Bolloré. Un symbole.
Hé oui, amis citoyens : il y a les bons milliardaires et les mauvais milliardaires pour la sphère bien‑pensante.
Daniel Křetínský fait manifestement partie des chevaliers blancs de la gauche et de la macronie.
C’est sans doute pour cela qu’en 2018, il domicilie ses deux holdings au Luxembourg. Un geste altruiste pour soulager les salariés de Bercy du calcul de ses impôts.
En septembre 2022, il renfloue Libération à hauteur de 15 millions d’euros, via un prêt remboursable en 2026.
Où en est ce prêt ? Nous allons investiguer : c’est notre rôle, libres et indépendants.
Source : Wikipédia
Qu’un milliardaire venu de l’Est rachète des journaux de gauche ne pose aucun problème au Président de la République, qui déclare :
« Il n’existe aucun obstacle à l’entrée d’un Tchèque au capital du Monde. »
Mais lorsque c’est un Breton « pur jus » comme Vincent Bolloré qui investit dans des médias français,

là… ça pose problème.
La macronie semble sous le charme des milliardaires venus de l’Est, mais refuse la liberté d’expression à des éditorialistes comme Xenia Fedorova.
Une histoire de milliardaires, certainement.
Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen
01/08/2026
Pour y répondre, nous avons analysé les données historiques du Brent et les prix moyens nationaux du SP95 et du gazole.
Le constat est clair : à baril équivalent, les prix à la pompe étaient nettement plus bas il y a quelques années.
| Période | Prix du Brent | SP95 | Gazole | Contexte |
|---|---|---|---|---|
| 2018 (sept.–oct.) | 78–81 $ | ~1,50 €/L | ~1,42 €/L | Hausse pré-Gilets jaunes |
| 2021 (été–fin d’année) | 75–83 $ | ~1,60 €/L | ~1,55 €/L | Rebond post-Covid |
| 2023 (juil.–nov.) | 80–90 $ | ~1,80 €/L | ~1,75 €/L | Stabilisation après Ukraine |
| 2024 (jan.–août) | 80–85 $ | ~1,75 €/L | ~1,68 €/L | Marché stable, fiscalité élevée |
| 2025 (jan.–mars) | 77–80 $ | ~1,85 €/L | ~1,80 €/L | Inflation + taxes |
| 2026 (jan.–févr.) | 64–70 $ | ~2,05 €/L | ~2,15 €/L | Crise Iran–Ormuz, marges + fiscalité |
Conclusion :
Lorsque le baril était à 80 $, le SP95 coûtait entre 1,50 € et 1,80 € selon les années.
Aujourd’hui, avec un baril parfois moins cher, le litre dépasse 2,20 €.
Qui profite de la situation ?
1. La fiscalité : le principal facteur
La TICPE représente entre 55 et 60 % du prix final du litre. À cela s’ajoute la TVA, appliquée à la fois sur le carburant et sur la TICPE, ce qui revient à taxer… les taxes.
En pratique :
Pour un litre de SP95 à 2,05 €, 1,23 € reviennent à l’État.
Pour un litre de gazole à 2,15 €, 1,23 € reviennent également à l’État.
La fiscalité constitue donc la part la plus importante du prix payé par le consommateur.
2. Les raffineurs : des marges en hausse depuis 2022
Depuis 2022, les marges des raffineurs ont connu des pics historiques, parfois multipliées par deux ou trois. Cependant, ces hausses ne suffisent pas à expliquer l’écart actuel entre un litre à 1,50 € et un litre à plus de 2 €.
3. La grande distribution : la progression la plus marquée
Avant 2022, les marges de la grande distribution étaient faibles, souvent entre 1 et 3 centimes par litre. Depuis, elles ont fortement augmenté.
Marges moyennes de la distribution (SP95 + Gazole – données DGCCRF / Ministère)
| Année | Marge moyenne | Commentaire |
|---|---|---|
| 2018–2019 | 1 à 3 cts/L | Marges très faibles |
| 2020 (Covid) | 2 à 4 cts/L | Faible demande |
| 2021 | 3 à 5 cts/L | Reprise post‑Covid |
| 2022 (Ukraine) | 6 à 10 cts/L | Hausse confirmée |
| 2023 | 8 à 12 cts/L | Marges plus élevées |
| 2024 | 10 à 15 cts/L | Pic historique |
| 2025–2026 | 12 à 18 cts/L | Certaines enseignes dépassent 20 cts/L |
La grande distribution est donc l’acteur dont les marges ont le plus augmenté sur la période récente.
Analyse :
Plusieurs arguments souvent avancés ne résistent pas à l’analyse :
Conclusion
L’explosion du prix à la pompe à baril constant s’explique principalement par deux facteurs :
Aucun autre élément ne permet de justifier un passage de 1,50 € à plus de 2,20 € pour un baril identique.
Nous vivons une époque formidable à condition d'être bien informé.
Le Citoyen
30/07/2026
Cette structure regroupe 21 membres (Région, Départements, grandes villes, universités, chambres consulaires) et se présente comme une “ambassade régionale”
chargée de : veille européenne, lobbying territorial, accompagnement aux financements européens, organisation d’événements et missions à Bruxelles.
👉 Sur le papier, un outil stratégique. Dans les faits, une structure opaque, peu connue, et financée par les contribuables du Grand Est, dont les Haut‑Marnais.
🏢 Une structure discrète… mais bien dotée
De beaux bureaux à Bruxelles !

Un directeur, des cadres, des salariés… bref, tout le “toutim”. Ne cherchez pas :
vous aurez du mal à trouver la moindre ligne d’information sur cette structure dans les journaux subventionnés.
Le Journal Citoyen se devait donc d’enquêter.
Il est raisonnable de penser que ce GIP, si lointain de nos villages haut‑marnais, emploie :
💶 Combien coûte le GIP Grand Est‑Europe ?
Les budgets détaillés ne sont pas publiés ligne par ligne, mais les estimations basées sur les coûts des autres régions françaises à Bruxelles permettent d’établir une fourchette réaliste :
📌 Coût annuel estimé : entre 2 et 3 millions d’euros.
Ce montant couvre :
🧮 Quelle part pour les Haut‑Marnais ?
La Haute‑Marne représente 3,1 % de la population du Grand Est. En appliquant cette proportion au budget du GIP :
3,1%×2,5 millions≈77 500 €/an
📌 Contribution estimée de la Haute‑Marne : entre 60 000 et 90 000 € par an.
Une dépense réelle… mais totalement invisible dans les budgets locaux.
🌍 Un paradoxe : la France finance l’Europe… et les pays de l’Est
La France verse 25 à 30 milliards €/an au budget de l’UE. Elle reçoit 15 à 17 milliards €/an.
📌 Solde net : –10 à –12 milliards €/an.
Pendant ce temps :
Pologne : +10 milliards €/an,
Roumanie : +6 à +8 milliards €/an,
Hongrie : +4 à +6 milliards €/an,
Bulgarie : +2 à +3 milliards €/an.
Ces pays utilisent ces fonds pour :
moderniser leurs infrastructures,
attirer les industries occidentales,
acheter du matériel américain,
développer leur compétitivité.
👉 La France finance des concurrents industriels… tout en perdant ses propres usines.
🧭 Conclusion :
Le GIP Grand Est‑Europe est une structure stratégique pour la Région, mais son coût réel reste totalement invisible pour les citoyens.
Pour la Haute‑Marne, la facture annuelle se situe entre 60 000 et 90 000 €, supportée par les foyers imposables.
Dans un contexte où la France est contributrice nette à l’Union européenne,
où l’industrie s’effondre, et où les territoires ruraux manquent de moyens, cette dépense interroge.
Nous vivons une époque formidable en France…
à condition d’être salarié du GIP à Bruxelles.
Le Citoyen.
28/07/2026
🐭 Une visite inattendue
Ce jour‑là, un petit intrus s’était aventuré jusqu’à notre fenêtre, observant la rédaction avec une curiosité presque professionnelle.
Nous n’avons jamais su si cette visite était purement fortuite… ou orchestrée par les redoutables journalistes de la presse subventionnée, toujours friands d’en savoir plus sur l’équipe du Journal Citoyen.
Nina, elle, n’a pas hésité une seconde : vigilance maximale, posture de garde, et rapport immédiat à la rédaction. Une mascotte exemplaire.
🌞 Un peu de légèreté dans une actualité pesante
En cette période estivale où l’actualité déroule son cortège de mauvaises nouvelles
— 🔥 incendies, ⚡ hausse démentielle du gaz et de l’électricité, ⛽ carburants en folie
— nous avons jugé qu’un moment de légèreté ne serait pas de trop pour égayer votre journée.
Parce qu’un média citoyen, c’est aussi cela : savoir respirer, sourire, et partager des instants simples qui font du bien.
🙌 Une époque formidable
Entre sérieux et humour, vigilance et impertinence, notre journal continue de raconter la Haute‑Marne autrement.
Avec vous, pour vous.
Le Citoyen