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Première antenne de pharmacie du Grand Est à Doulaincourt-Saucourt

12/09/2026

Première antenne de pharmacie du Grand Est à Doulaincourt-Saucourt

 

Une pharmacie rentable fermée, pourquoi ?

Doulaincourt avait une pharmacie. Rentable. Utile. Sa propriétaire a fermé pour raisons personnelles.

À quelques kilomètres, Froncles dispose d’un pharmacien expérimenté, entouré de docteurs en pharmacie salariés.
Logiquement, il pourrait ouvrir une seconde officine à Doulaincourt.

Logiquement. Mais la logique, en France, c’est comme les trains à l’heure : un concept poétique.

Car ici, la règle est sacrée : un pharmacien = une officine. Pas deux. Pas une et demie. Une.
Même volontaire, même utile, même demandé par les habitants : interdit.

Quand l’administration invente des solutions… pour éviter la solution

On imagine très bien la scène : un bureau, une moquette grise, un fonctionnaire inspiré par la devise nationale officieuse

— Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.


Une pharmacie ferme chaque jour ? Inventons un truc. Un machin. Une expérimentation.

Nos gouvernants ont donc eu une idée brillante : créer une antenne de pharmacie. Une officine… mais en version dégradée.

 

 Une innovation administrative, c’est‑à‑dire un objet non identifié permettant de dire : Regardez, on agit !

Deux demi‑journées par semaine : la santé à horaires limités
Attention : l’antenne n’ouvrira que deux demi‑journées par semaine. Pas trois. Pas deux jours. Non : deux demi‑journées.

On imagine déjà les patients : « Ah zut, j’ai une bronchite… mais pas le bon jour. Je reviendrai mardi matin. »

Une expérimentation suspendue au bon vouloir du gouvernement

Lors de la réunion publique à Doulaincourts Saucourt, les intervenants ont été clairs : dans trois ans, même si l’antenne fonctionne, même si les habitants en ont besoin, même si tout le monde applaudit… Le gouvernement décidera seul si l’on ferme ou si l’on continue.

Le bon sens, espèce protégée

Le Journal Citoyen a interrogé les habitants. Une question revenait en boucle, comme un tube de l’été :

« Ce n’aurait pas été plus simple d’autoriser les pharmaciens à exploiter plusieurs officines ? »

Évidemment. Mais le bon sens, en France, est une espèce protégée : on le voit rarement, et jamais dans les ministères.

 

À la veille de la présidentielle, les idées ressortent… et parfois dérapent

À l’approche de la « mère de toutes les élections », les candidats ressortent leurs propositions. Certaines sentent le réchauffé, d’autres le hors‑sol, d’autres encore le tiens, j’ai trouvé ça dans un tiroir.

On retrouve l’ancien ministre des finances, celui qui propose d’envoyer les bébés d’un an à la maternelle
— probablement pour qu’ils apprennent à remplir des formulaires avant de savoir marcher.

Et la candidate écologiste qui déclare ne pas connaître Pompidou
— ce qui, pour quelqu’un qui aspire à diriger un pays, revient à ignorer le bouton « ON » d’une télé.

D’ici qu’un autre nous explique que le classement PISA ne l’inquiète pas parce qu’il choisit toujours la « reine » sur la carte de son pizzaiolo préféré, il n’y a qu’un pas.


Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen

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🌡️ Canicule dans les collèges : un sujet que le département ne peut plus ignorer

11/09/2026

🌡️ Canicule dans les collèges : un sujet que le département ne peut plus ignorer

Depuis plusieurs années, les familles, les enseignants et les équipes éducatives alertent sur des conditions d’apprentissage devenues intenables dès les premières chaleurs. À Doulaincourt comme ailleurs, certaines salles se transforment en véritables serres, où les élèves tentent de suivre les cours dans des températures qui dépassent parfois les seuils acceptables pour un lieu de travail.

Un projet qui dort dans un tiroir

Le collège Jouffroy d’Abbans dispose pourtant d’un projet de végétalisation élaboré avec les élèves et les enseignants.
Un projet concret, pensé pour apporter ombre, fraîcheur et confort. Mais ce projet n’a jamais été mis en œuvre.
Les réunions de conseils d’administration se succèdent, les alertes sont connues, les constats répétés… et les réponses concrètes se font attendre.

Des arguments écologiques à géométrie variable

Le maire pointe également une contradiction qui interroge : on invoque l’écologie pour refuser toute climatisation dans les collèges, mais on ne s’interroge jamais sur la température dans les véhicules de fonction.
Les peintures réfléchissantes sur les toitures peuvent être une piste, mais elles ne répondent qu’à une partie du problème.
Elles ne suffisent pas à rafraîchir des salles où des adolescents doivent étudier plusieurs heures par jour.

Des solutions existent — mais elles doivent être décidées

Protections solaires, ventilation, végétalisation, rafraîchissement des locaux, et lorsque nécessaire, climatisation : les solutions sont connues.

Ce qui manque, ce ne sont pas les idées, mais la volonté de les appliquer.

Un enjeu éducatif, sanitaire et démocratique
Au XXIᵉ siècle, il est indigne que des élèves passent leurs examens dans des conditions thermiques qui nuisent à leurs apprentissages et à leurs résultats. Il est tout aussi problématique que les alertes des familles et des enseignants soient traitées comme des sujets secondaires.

Puisque certains préfèrent détourner le regard, nous publions ce texte. Parce que l’urgence ne disparaît pas en l’ignorant. Parce que les élèves n’ont pas à payer le prix de l’inertie. Et parce qu’il est temps que les responsables assument leurs responsabilités — vraiment. ⚠️

Le Citoyen.

Texte du communiqué de M.Frédéric FABRE 

"Frederic Fabre, Maire de Doulaincourt-Saucourt – Conseiller régional


« Canicule dans les collèges : il faut répondre aujourd’hui »


À l’occasion de la rentrée, je salue la prise de conscience du président du Département sur la nécessité d’adapter les collèges aux fortes chaleurs. Mais à Doulaincourt, comme ailleurs, les paroles doivent désormais laisser place aux actes.


Depuis plusieurs années, un projet de végétalisation du collège Jouffroy d’Abbans existe, réalisé avec la participation des élèves et du corps enseignant, pour apporter ombre et fraîcheur. Pourtant, il n’a toujours pas été mis en œuvre.


Surtout, que fait-on des élèves et des enseignants qui, dès le printemps, subissent dans certaines salles des températures insupportables ? Ce sujet revient systématiquement dans les réunions des conseils d’administration, où le Département est représenté. Les alertes sont connues, mais les réponses concrètes tardent.


Les peintures réfléchissantes sur les toitures peuvent être une piste très partielle qui répondent aux pièces directement en lien avec la structure, mais elles ne répondent pas à l’urgence vécue dans les classes. Refuser toute climatisation au nom de l’écologie ne peut pas constituer une réponse suffisante. En cela le président du département rejoint la position ubuesque de la ministre de l’Écologie. Il faut des solutions concrètes : protections solaires, ventilation, végétalisation, rafraîchissement des locaux et, lorsque nécessaire, des équipements adaptés comme la climatisation.


Préparer les collèges de demain est indispensable. Mais nos enfants ne peuvent pas attendre plusieurs années. Au XXIe siècle, il est indigne que des élèves et des équipes pédagogiques étudient et passent des examens dans des conditions thermiques qui nuisent aux apprentissages et aux résultats.


Enfin, si la climatisation est jugée « non écologique », cette exigence vaut-elle également dans les véhicules de fonction du conseil départemental ? La question mérite d’être posée."

 

Frédéric Fabre

Maire de Doulaincourt-Saucourt

Site communal : Doulaincourt-Saucourt.fr
Facebook: Doulaincourt-Saucourt 
 
Conseiller Régional GrandEst groupe RN et apparentés 
Commission agriculture et forêt

Commission aménagement du territoire

 

Actualités Villages

Saint‑Dizier : la place du 11‑Novembre s’enflamme, les habitants s’exaspèrent.

17/08/2026

Saint‑Dizier : la place du 11‑Novembre s’enflamme, les habitants s’exaspèrent.

 

Mais deux ans plus tard, la réalité semble bien éloignée des discours.

 

De nombreux riverains de la place du 11‑Novembre et des rues adjacentes décrivent un été rythmé par les pétarades, les cris et les attroupements. « Chaque soir, c’est la même chose : motos, voitures, feux d’artifice, hurlements… On ne dort plus ! », confie un habitant excédé.

 

Des nuits qui tournent au cauchemar

Selon plusieurs témoignages recueillis par le Journal Citoyen, les nuisances se répéteraient de 20 h à 6 h du matin, tout l’été. Les scènes décrites sont éloquentes :

  • véhicules sans pot d’échappement tournant en boucle dans le centre.
  • rassemblements bruyants sous les fenêtres.
  • cris et insultes envers les passants.
  • feux d’artifice tirés à toute heure.
  • attroupements de voitures et de motos destinés aux rodéos urbains.


« On a l’impression de vivre dans un circuit automobile », ironise une riveraine.

 

Certains affirment que la police municipale « ne se déplacerait même pas », tandis que la mairie réagirait plus vite aux articles de presse qu’aux plaintes des habitants.

 

Une promesse qui s’essouffle


Lors de la campagne, la lutte contre les rodéos urbains avait été présentée comme une priorité. Des moyens supplémentaires, des patrouilles renforcées, une coordination accrue avec la police nationale : autant d’engagements qui avaient rassuré les électeurs.

Mais sur le terrain, la perception est toute autre. « On nous avait promis la tranquillité, on a eu le vacarme », résume un commerçant du centre‑ville.


La mairie, de son côté, assure suivre la situation et rappelle que la lutte contre les rodéos relève aussi de la compétence de la police nationale.
Un argument qui ne convainc pas les riverains, pour qui la responsabilité municipale reste centrale : « C’est la place du 11‑Novembre, pas une zone de non‑droit ! »

 

Un cycle démocratique bien huilé


Cette tension illustre un phénomène récurrent dans la vie locale : la distance entre les promesses électorales et la réalité quotidienne.

 

À Saint‑Dizier, certains y voient un “jour sans fin” politique : on vote, on applaudit, puis on se plaint pendant cinq ans.

 

Un cycle qui nourrit la lassitude et la défiance envers les institutions.

 

« La démocratie bragarde, c’est un peu comme un feu d’artifice :

 

ça brille fort au début, puis ça retombe dans le bruit et la fumée », glisse un lecteur du Journal Citoyen.

 

Et maintenant ?

Les habitants espèrent que la situation sera enfin prise au sérieux. Certains envisagent de saisir la préfecture ou de lancer une pétition pour obtenir des mesures concrètes. D’autres réclament simplement que les promesses soient tenues : « On ne demande pas la lune, juste de pouvoir dormir. »

En attendant, la place du 11‑Novembre continue de pétarader, symbole ironique d’une ville où les moteurs semblent plus bruyants que les engagements.

 

Nous vivons une époque extraordinaire !

Le Citoyen

Actualités

ÉCLIPSE… OUI : MAIS SUR VOTRE POUVOIR D’ACHAT (+5,6 % SUR LE GAZ)

13/08/2026

ÉCLIPSE… OUI : MAIS SUR VOTRE POUVOIR D’ACHAT (+5,6 % SUR LE GAZ)

Carburants flirtant avec les 2,30 € le litre, gaz en hausse de +5,6 %, et une facture énergétique qui ne cesse de grimper.

La véritable obscurité, ce n’est pas celle du ciel : c’est celle qui s’abat sur les foyers, les budgets, les fins de mois.

🌑 Une éclipse médiatique… qui en cache une autre

L’éclipse solaire a été présentée comme « l’événement du siècle », un spectacle à ne pas manquer. Les chaînes d’info ont déroulé des heures de direct,
les experts ont commenté chaque minute, et les responsables politiques ont rivalisé de lyrisme pour célébrer ce moment « d’unité nationale ».

Pendant ce temps, l’éclipse du pouvoir d’achat, elle, ne bénéficie ni de caméras, ni de poésie. Elle est devenue un bruit de fond, un décor permanent, presque un élément du paysage. Les hausses de prix successives ne surprennent plus : elles s’additionnent, s’installent, s’ancrent.

Et lorsque certains commentateurs cherchent des explications, ils n’hésitent pas à convoquer des scénarios dignes de films d’espionnage, évoquant parfois des « influences étrangères » pour justifier des dysfonctionnements ou des tensions économiques.

Une manière commode de détourner le regard des causes bien plus concrètes : inflation, coûts de l’énergie, dépendances structurelles, politiques publiques.

🛒 Scène de vie : quand la pénurie devient un feuilleton


Pour mesurer l’absurdité de la situation, rien de tel qu’un exemple du quotidien. L’autre jour, mission simple : acheter quelques boîtes pour le chat. Rayon vide.
Pas une seule boîte.


Le chef de rayon, très inspiré par les plateaux télé, explique :

« Rupture de stock à cause d’un problème informatique. Et… il n’est pas impossible que ce soit lié à une manipulation étrangère. »

La théorie du complot appliquée à la pâtée féline. On frôle le burlesque.

Notre chat, surnommé Pigeon, a reçu l’information avec sérieux. Nous lui avons expliqué que, par mesure de représailles, la France refusait désormais l’importation de chats russes.

Il a miaulé devant son assiette aussi vide que le portefeuille des Français, ce qui résume assez bien l’état du pays.

🔍 Une réalité économique qui s’installe

Au‑delà de l’anecdote, les chiffres parlent d’eux‑mêmes :

  • hausse continue des prix de l’énergie,
  • inflation qui pèse sur les produits du quotidien,
  • tensions sur les chaînes d’approvisionnement,
  • et un sentiment général d’étouffement économique.
  • Les ménages s’adaptent, réduisent, renoncent, jonglent.

 

Pendant ce temps, les discours officiels tentent de rassurer, les experts débattent, et les médias s’emparent de phénomènes spectaculaires pour offrir un peu de lumière… quitte à oublier l’ombre qui s’étend au sol.

⭐ Une époque formidable… ou terriblement lunaire

Entre fascination céleste et inquiétude terrestre, l’éclipse d’hier aura surtout rappelé une chose :
le ciel peut s’assombrir quelques minutes, mais le portefeuille, lui, reste dans la pénombre beaucoup plus longtemps.

Oui, décidément, nous vivons une époque formidable.

Le Citoyen

Actualités

« On ne nous a rien dit » : le décret qui bouleverse la vie des 70–79 ans

12/08/2026

« On ne nous a rien dit » : le décret qui bouleverse la vie des 70–79 ans

📰 Un changement réglementaire passé sous silence

Cette mesure, qui modifie l’article D.241‑10 du Code de la sécurité sociale, stipule désormais :
« L’exonération prévue au présent article est applicable aux particuliers employeurs âgés de quatre‑vingts ans et plus. »

Pour les personnes âgées de 70 à 79 ans, l’impact est immédiat : la suppression de l’exonération entraîne une hausse du reste à charge pour les services essentiels au maintien à domicile.

👥 Des retraités pris de court

« On ne nous a rien dit. J’ai découvert ça en regardant mon relevé CESU », témoigne Marie, 74 ans, qui emploie une aide à domicile trois heures par semaine.

Comme elle, près de 350 000 retraités, selon l’Urssaf, sont concernés par cette évolution.
Beaucoup affirment avoir appris la nouvelle par hasard, sans communication préalable claire.

« Je fais attention à tout, je compte chaque euro. Là, ça fait une hausse directe. Je ne peux pas pousser les murs », explique Gérard, 78 ans,
vivant seul et dépendant d’une aide pour le ménage et les courses.

💶 Une hausse du reste à charge pour des services essentiels

Le relèvement du seuil à 80 ans signifie que les particuliers employeurs de 70 à 79 ans doivent désormais assumer l’intégralité des cotisations patronales liées à l’emploi d’une aide à domicile.

Pour certains foyers, cela représente plusieurs dizaines d’euros supplémentaires par mois, une charge non négligeable dans des budgets déjà serrés.

Le décret précise également que l’exonération concerne uniquement les particuliers employeurs et les utilisateurs du CESU, excluant les personnes passant par des structures prestataires.

🏠 Des vies fragiles mises en tension

« Sans mon aide à domicile, je ne peux pas rester dans ma maison. Mais si ça augmente trop, je devrai réduire…
et je ne sais pas comment je ferai », confie Jeanne, 76 ans, atteinte d’arthrose sévère.

Pour ces retraités, l’aide à domicile n’est pas un confort, mais une nécessité. Réduire les heures ou renoncer à certaines prestations peut avoir des conséquences directes sur leur autonomie, leur santé et leur sécurité.

⚖️ Une mesure discrète, un impact bien réel

Si le décret est passé presque inaperçu lors de sa publication, ses effets se font sentir dans le quotidien de milliers de personnes âgées.
Entre hausse des coûts, inquiétudes et sentiment d’injustice, ce changement réglementaire soulève de nombreuses questions sur la prise en charge de la dépend
ance et le soutien aux retraités.

Nous vivons une époque formidable ... enfin presque
Le Citoyen

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Roulez électrique – Roulez taxés au kilomètre : bientôt en France ?

10/08/2026

Roulez électrique – Roulez taxés au kilomètre : bientôt en France ?

 

Il y a fort à parier que nos dirigeants soient même quelque peu agacés par nos « amis Anglais ».

 

Mettez-vous à la place des têtes pensantes de Bercy et du gouvernement !

Dans l’un des rares domaines où la France excelle — la création de taxes et d’impôts — voilà que la Grande-Bretagne nous grille la place de numéro 1 mondial.
L’ultime humiliation, après l’exil de l’empereur à Saint‑Hélène.



Sans être Madame Irma ou Nostradamus, votre modeste serviteur vous prédit que la taxe au kilomètre sur les voitures électriques est déjà dans les tuyaux.


Combien paieront les automobilistes ?

Pour les citoyens anglais, la facture tournerait autour de 400 à 500 € par an.

Mais les « fiers coqs » qui nous gouvernent se doivent, évidemment, de faire mieux.
Comme le soulignent les rares médias qui abordent le sujet, cette taxe vise à compenser la perte des 60 % de taxes prélevées sur chaque litre de carburant.

  • Un Français consomme en moyenne 700 à 800 litres de carburant par an pour ses déplacements routiers.
  • À 2 € le litre, cela représente 1 600 € de dépenses, dont 960 € de taxes.


Pour parcourir ces kilomètres, un automobiliste roule environ 12 000 km par an.
Le calcul est donc simple : 960 € de taxes / 12 000 km = 0,08 € par kilomètre.

Autrement dit, chers propriétaires de rutilantes voitures électriques, attendez-vous à une taxe d’environ 8 centimes par kilomètre.

Et l’électricité dans tout ça ?

Si le parc automobile devenait totalement électrique, comme le souhaite l’Union européenne, la capacité de production électrique devrait être considérablement augmentée.
Il faudrait donc s’attendre, en plus de la taxe, à des hausses importantes des factures EDF.

Ceux qui pensent que j’exagère n’ont qu’à regarder les augmentations de ces dix dernières années…

Pompes à chaleur : le même scénario

Ceux qui ont installé une pompe à chaleur — comme moi — en abandonnant leur chaudière à fuel domestique pensaient réaliser des économies extraordinaires.

C’était sans compter la perte de taxe que l’État prélevait sur notre « vilain fuel ».

Comme par enchantement — ou devrais-je dire désenchantement — nous avons vu mois après mois, année après année, le prix du kilowattheure exploser,
ainsi que celui de l’abonnement.

Quand il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir… pour Bercy.

Chaudières fioul et gaz : un progrès oublié

Et puisqu’on parle de chauffage, rappelons un point que les discours officiels oublient soigneusement :
tout comme dans l’automobile thermique, les ingénieurs avaient réussi à rendre les chaudières fioul et gaz de dernière génération extrêmement performantes et très peu polluantes.

Les voitures thermiques modernes émettaient déjà très peu de particules grâce aux filtres, catalyseurs et normes successives.

Les chaudières, elles, avaient suivi la même trajectoire :

  • rendement supérieur à 100 % pour les modèles à condensation,
  • émissions drastiquement réduites,
  • consommation en baisse,
  • fiabilité et longévité exemplaires.

    Bref, le progrès technique avait fait son travail.

 

Mais comme pour l’automobile, ce progrès n’a pas suffi à sauver ces équipements.

 

Non pas parce qu’ils polluaient trop… mais parce qu’ils ne rapportaient plus assez de taxes. La disparition progressive du fioul domestique a entraîné une perte fiscale que l’État s’est empressé de compenser ailleurs — notamment sur l’électricité.

 

Le nucléaire : stop… puis encore plus !


Notre génial président Macron a déclaré autoritairement : « plus de nucléaire », fermant d’un coup la centrale de Fessenheim.

Puis, comprenant que sans le pétrole et le gaz russes la situation deviendrait très compliquée, il a dû éviter de nous inviter à revenir à l’éclairage à la bougie.

Devinez ?

Mais oui ! Le Mozart de la finance, tel une girouette — ancêtre de l’éolienne — a décidé de faire de la France la première nation productrice d’électricité propre,
en construisant… Mais oui ! Des méga‑centrales nucléaires.

On n’arrête pas un tel génie.

Le rêve électrique… et la réalité fiscale


Que ceux qui pensent que la voiture électrique est le saint Graal des économies remballent leurs illusions et préparent leurs RIB pour le prélèvement à la source de la future taxe kilométrique.

Certains vous diront que la politique, c’est vendre du rêve. Il y eut le rêve de la révolution industrielle, le rêve du capitalisme, le rêve de la mondialisation heureuse, puis celui de la réindustrialisation…

Hé oui.

Nul doute que je recevrai encore des commentaires des aficionados du tout électrique au nom de l’écologie.
Il est vrai qu’il est toujours difficile de contrarier les rêves.
Regardez : le Père Noël a la vie dure et fait encore rêver petits et grands.

Nous vivons une époque formidable.
Le Citoyen

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